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Dans cette campagne électorale, la santé est sans contredit la priorité numéro un des Canadiens et, c’est pourquoi nous méritons des réponses claires quant à l’avenir de notre système public et universel de soins de santé.

Le prochain gouvernement fédéral devra renégocier les ententes sur la santé avec les provinces et territoires. Conclues il y a dix ans, ces ententes accordent aux provinces et territoires un facteur de progression de six pour cent par année sur les transferts canadiens en santé (TCS).

Les TCS représentent l’élément vital de notre réseau public; ils permettent de maintenir l’accessibilité de soins de qualité pour tous les Canadiens.

Cette entente expirera en 2013-2014, ce qui soulève une question bien simple pour les chefs des partis fédéraux : Si votre parti forme le prochain gouvernement, promettez-vous de maintenir le facteur de progression de six pour cent ?

Stephen Harper et Michael Ignatieff ont affirmé publiquement qu’ils le feraient, mais les plateformes de leurs partis respectifs sont muettes à ce sujet; ils ne mentionnent même pas les TCS.

Dans le budget fédéral défait, les Conservateurs avaient inclus cette progression jusqu’en 2015-2016, à titre d’hypothèse assortie d’une note précisant qu’à compter de 2014-2015, ce facteur de progression n’était pas encore adopté et pourrait être modifié.

Entre hypothèse et engagement électoral, il y a une grosse différence. Le NPD de Jack Layton est le seul parti à s’être clairement engagé à maintenir le facteur de progression de six pour cent dans une nouvelle entente sur dix ans. Cet engagement est écrit noir sur blanc dans la plateforme du NPD.

Les engagements à renforcer notre système public de soins de santé sont trop importants pour que les plateformes électorales les ignorent.