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BELLEVILLE, Ont.– Les éducatrices de la garderie Abigail’s Learning Centre veulent une première convention collective pour améliorer leurs conditions de travail et de rémunération afin d’assurer la continuité et la qualité des services offerts, selon le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente 15 employées des premières lignes.

« Tout ce que veulent nos membres, c’est un contrat juste qui respecte leur travail et leur permet de gagner leur vie équitablement et correctement, a déclaré Barbara Williams, conseillère syndicale du SCFPPlutôt que de leur offrir un salaire acceptable, comparable à celui d’autres éducatrices en garderie de la communauté, l’employeur leur donne moins que le salaire minimum. »

L’employeur a utilisé la subvention de complément pour les salaires offerte par le gouvernement provincial pour hausser le salaire horaire jusqu’au salaire minimum de 10,25 $. « L’argent de cette subvention est censé compléter les faibles salaires des éducatrices en garderie; il n’est pas destiné aux employeurs qui refusent de payer le salaire minimum, a poursuivi Mme Williams.  C’est ce genre d’attitude et de comportement irrespectueux dont fait preuve l’employeur à l’égard de ses propres travailleuses qui a mené à 17 mois de discussions futiles et frustrantes à la table de négociations. »

« Pourquoi cet organisme refuse-t-il de payer équitablement et correctement ses propres travailleuses, même s’il a un solide surplus dans son compte de prévoyance et qu’il vient d’acheter un autobus tout neuf? » a demandé Barbara Williams. Depuis le 11 août 2009, les travailleuses ont tout fait pour négocier une première convention collective qui comprend un salaire équitable et respecte le travail qu’elles font.  « La patience a été remplacée par la frustration et un lock-out ou une grève sont maintenant possibles à la fin du mois, ce qui nuirait non seulement aux travailleuses, mais aussi aux enfants et aux parents qui comptent sur les services de la garderie. »

Des pourparlers de médiation sont prévus pour le 23 février et la date butoir pour une grève ou un lock-out est le 25 février, à minuit une minute. « Les faibles salaires entraînent un roulement élevé, ce qui a des effets sur la continuité et la qualité des services offerts à la garderie Abigail’s Learning Centre, a précisé Mme Williams.   Nous incitons les parents et les membres de la communauté à communiquer avec la direction de la garderie pour exiger le respect pour les travailleuses et la négociation d’une entente équitable qui empêchera un arrêt de travail. »


Pour de plus amples renseignements :

Barbara Williams
Conseillère nationale du SCFP
613-542-2069

James Chai
Communications du SCFP
 416-292-3999