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Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) applaudit à la survie du centre d’appels à Rimouski, mais dénonce encore et toujours la disparition du service à la clientèle Affaires pour la région. Les propos tenus à l’Assemblée nationale mercredi par la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, confirment que les postes reliés à ce service particulier vont bel et bien disparaître.

«On comprend qu’on a évité le pire, et c’est tant mieux, mais ce qu’on dénonçait lundi n’est toujours pas réglé», constate Yanick Proulx, conseiller au SCFP.

En effet, la ministre a dévoilée qu’elle avait empêché Hydro-Québec d’abolir 14 centres d’appels régionaux, mais que six d’entre eux seront tout de même sacrifiés. Comme bien d’autres endroits, Rimouski était sur la liste originale des coupures.

«Cette intervention de la ministre est louable, mais nous avons toujours besoin d’un service de proximité pour les gens d’affaires du coin. Nous refusons toujours de voir la masse salariale diminuer, c’est un danger réel pour plusieurs familles et pour notre économie locale», insiste Yanick Proulx.

Le SCFP réitère donc sa demande envers la ministre afin de sauver le service à a clientèle Affaires de Rimouski et les emplois qui y sont reliés.

Le SCFP représente quelque 17 700 membres dans le secteur énergie. Le SCFP est aussi présent dans dix autres secteurs, entre autres, la santé et les services sociaux, l’éducation, les municipalités, les sociétés d’État et organismes publics québécois, les transports urbain et aérien et les communications.