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Les cols blancs de Montréal saluent une grande dame

La présidente du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal (SCFP-FTQ), Monique Côté, au nom des cols blancs de Montréal et Mont-Royal, tient à souligner sa profonde tristesse à l’annonce du décès de Vera Danyluk et à offrir, aux parents et amis de cette grande dame, ses plus sincères sympathies.

« Que ce soit à titre de présidente de l’ex-CUM ou de mairesse de Mont-Royal, madame Danyluk a su, tout au long de ces années et malgré la complexité des défis qu’elle a affrontés, entretenir de très bonnes relations avec notre syndicat. Rassembleuse, impliquée, dotée d’une vision constructive, Vera Danyluk a sans nul doute contribué à améliorer le monde municipal montréalais. Elle va nous manquer », a déclaré la présidente.

Il faut des investissements stratégiques pour renforcer l’économie du Canada

La grande priorité du prochain budget du gouvernement fédéral devrait être d’aider les familles qui sont aux prises avec le chômage, un endettement record et des salaires qui stagnent. Dans son mémoire présenté aux consultations prébudgétaires du comité permanent des finances de la Chambre des communes, l’économiste principal du SCFP Toby Sanger a averti les membres qu’un budget d’austérité serait mal avisé car l’économie est à son plus faible. Selon lui, l’imposition de compressions aux programmes de relance, loin d’aider notre économie, lui nuiront.

« Nous invitons le gouvernement à renoncer à toute nouvelle baisse d’impôts des sociétés et à plutôt utiliser cet argent pour protéger des services publics vitaux, a précisé M. Sanger. »   Le SCFP propose aussi d’autres mesures budgétaires clés, notamment : l’appui à la création d’emplois verts, la protection des paiements de transferts aux provinces pour des programmes comme la santé et l’éducation, et l’annulation du contrat sans soumissions de 16 milliards de dollars pour les avions à réaction et la restauration du financement des programmes de diminution de la pauvreté et de protection de l’environnement.

Des centaines de personnes se rassemblent à Ottawa pour protester contre un accord commercial

Le 22 octobre, plus de 200 personnes ont participé à la manifestation pour protester contre l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne. Les négociations se déroulent à Ottawa aujourd’hui et l’UE fait pression pour obtenir un accès sans réserve aux achats et aux marchés publics des municipalités, des organismes municipaux, des conseils scolaires et des entités d’enseignement, de santé et de services sociaux dont le financement est public.

En collaboration avec le Conseil des Canadiens, d’autres syndicats, des organisations des Premières nations et le Réseau pour le commerce équitable, le SCFP continuera de lutter pour que la propriété et la gestion des services publics soient assurées par des administrations élues et sans but lucratif.

Pour en savoir plus, lisez la fiche d’information du SCPF sur l’AECG à :
http://scfp.ca/updir/Accords_de_commerce_vs_d%E9mocratie_locale.pdf

Un appui au demi-million de travailleurs britanniques du secteur public menacés de congédiement

La direction du SCFP a offert un geste de solidarité à UNISON, le syndicat britannique des services publics. Le gouvernement Cameron récemment élu s’en prend à UNISON en sabrant dans les services publics pour s’attaquer au déficit de l’Angleterre.

« La gestion du déficit et de la dette publics est une responsabilité qui incombe à tous les gouvernements, stipule cette lettre, mais la méthode de sabrage sauvage privilégiée par votre gouvernement est inacceptable. Les membres du SCFP sont solidaires et vous appuient dans votre campagne pour préserver les services publics. »

Lisez la lettre adressée à UNISON à : http://scfp.ca/communications/support-half-million-public-workers.

Les enjeux du monde du travail préoccupent le Comité national des femmes

La violence contre les femmes faisait partie des sujets de discussion prioritaires à la deuxième réunion cette année du Comité national des femmes (CNF), qui a eu lieu les 14 et 15 octobre au bureau national du SCFP, à Ottawa. Rashida Collins et Michelle McGuire, conférencières invitées de l’Association des femmes autochtones du Canada, ont décrit le rôle joué par leur campagne « Sœurs par l’esprit » pour mettre en lumière le problème de la violence contre les femmes autochtones, beaucoup plus victimisées que le reste de la population.

D’autres discussions importantes lors de la réunion comprenaient :
• le suivi des recommandations du Groupe de travail national sur la participation des femmes
• la promotion de l’atelier Les femmes abattent les barrières dans toutes les régions
• la campagne en faveur des salaires de subsistance et du travail décent
• la récente campagne du SCFP en matière des pensions

Une conférence à Victoria propose des solutions publiques à la privatisation de la santé

Plus de 300 travailleurs de la santé se sont réunis à Victoria la semaine dernière, dans le cadre d’une conférence portant sur les enjeux clés des soins de santé et sur leurs expériences comme employés de première ligne. Le conférencier-vedette a été Frank Dobson, ancien secrétaire britannique à la santé, qui nous a entretenu des leçons apprises par la privatisation accrue au Royaume-Uni.

Dans son discours, Dobson a averti que les soins privés ne sont pas moins chers, le privé n’a pas diminué les listes d’attente - les innovations du réseau public l’ont fait, et les coûts administratifs sont plus élevés au privé.

« [En Angleterre] Les fournisseurs privés, loin de diminuer les coûts, facturaient les contribuables en moyenne 11 pour cent de plus par opération que recevaient les hôpitaux [publics] du Service national de la santé,” a déclaré Dobson.
 « Le nouveau marché concurrentiel présente un autre énorme problème. Son pire impact touche le coût global du service. Avant que le gouvernement tory introduise dans les années 90 un marché interne, les coûts administratifs du SNS s’élevaient à, à peine 4 pour cent du total des coûts, ce qui est de loin inférieur à tout autre réseau de la santé au monde et beaucoup moins que n’importe quel fournisseur privé de soins de santé. Les estimations les plus conservatrices des coûts de transaction du nouveau marché parlent de 12 pour cent. »

La priorité des travailleurs de la santé du SCFP : améliorer l’assurance-maladie

Des travailleurs de la santé de première ligne de partout au pays se sont réunis à Victoria pour la Rencontre nationale du secteur de la santé du SCFP qui commençait par la promesse de protéger et d’améliorer l’assurance-maladie.

« L’assurance-maladie est très viable, a affirmé Paul Moist. Les budgets des gouvernements sont sous pression parce qu’ils ont trop accordé de baisses d’impôts. L’assurance-médicaments, l’augmentation des soins à domicile et de meilleurs soins de longue durée sont au haut de la liste des priorités du SCFP, a déclaré Paul Moist, tout comme les efforts mis en œuvre pour obtenir l’équité salariale pour les travailleuses du secteur de la santé et des régimes de retraite acceptables. »

Entretemps, dans une séance de contextuali-sation, les soignants de première ligne et le personnel du SCFP ont partagé leurs expériences lors de l›événement, y compris les détails sur la réussite de la parité avec les collègues du milieu hospitalier au Nouveau-Brunswick, les gains du front commun dans le vaste secteur public au Québec, la lutte contre les compressions galopantes à l’Ontario, et les efforts du syndicat ont fait avancer le dossier professionnel des IAA et permis de contrer un raid du syndicat des infirmières autorisées en C.-B.

Porter du violet en appui aux jeunes LGBT

Mark Hancock, secrétaire-trésorier du SCFP-C.-B. et son personnel du bureau régional portaient du violet le 20 octobre en hommage à Tyler Clementi et aux autres jeunes LGBT qui se sont suicidés au cours des dernières semaines, en raison des pressions homophobes qu’ils subissaient à la maison et à l’école.

« Il y avait deux raisons pour porter du violet, insiste M. Hancock : montrer qu’on refuse l’homophobie et rappeler aux jeunes LGBT que les choses s’amélioreront. Il importe de rappeler à tous les jeunes qui s’interrogent sur leur orientation sexuelle que, même si les temps sont durs en ce moment, vous rencontrerez des gens qui vous aimeront et vous respecteront pour ce que vous êtes, peu importe votre sexualité. »

Le SCFP commanditaire de la conférence sur la santé mentale « Bien se porter en 2010 »

Le SCFP a été un fier commanditaire de « Bien se porter en 2010 et encore plus longtemps » (TI2010), une conférence organisée par l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) du 22 au 24 octobre 2010 à London, en Ontario. Grâce à la conférence, tous ces experts ont discuté des moyens à prendre pour que chaque personne atteinte d’une maladie mentale puisse avoir accès aux services et aux soutiens nécessaires non seulement pour survivre, mais aussi pour s’épanouir.

L’honorable Deb Matthews, ministre de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario, a présenté le discours d’ouverture. Les autres conférenciers et panélistes étaient Louise Bradley, présidente directrice-générale, Commission de la santé mentale du Canada; Barbara Hall, Commissaire en chef de la Commission ontarienne des droits de la personne; et L’honorable Chris Bentley, ministre des Affaires autochtones, Ontario.

Une décision arbitrale donne raison aux travailleurs hospitaliers du SCFP 4000 à Ottawa

Le 11 mars 2010, la section locale 4000 du SCFP et l’Hôpital d’Ottawa ont signé un protocole d’entente comme nouvelle convention collective. La semaine dernière, des arbitres saisis du dossier ont tranché en faveur de la section locale 4000, statuant que l’entente était un contrat qui liait les deux parties. Cette entente comprend les clauses locales en plus de l’entente centrale négociée par les 20 000 membres du Conseil des syndicats d’hôpitaux de l’Ontario (CSHO).

La section locale 4000 représente plus de 3 600 travailleurs à temps plein et à temps partiel à l’emploi des différents campus hospitaliers d’Ottawa. L’hôpital d’Ottawa est composé de 3 campus (Civic, Général et Riverside), en plus d’un certain nombre d’instituts et de centres dont l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, le Centre de cancérologie de l’Hôpital d’Ottawa et le Centre de réadaptation.

La position du SCFP a toujours été que la Loi 16 du gouvernement de l’Ontario qui annonçait un gel des salaires dans son dernier budget ne changerait rien à notre droit de négociation de bonne foi sans interférence extérieure. « Nous sommes heureux que ce jugement en arbitrage ait confirmé notre position », a ajouté Serge Lalonde, conseiller syndical au SCFP.

Des éducatrices à la petite enfance adhèrent au SCFP 5200

Le 18 octobre, les professionnels de l’apprentissage des jeunes enfants du Conseil scolaire catholique de Halton (HCDSB) ont voté à l’unanimité pour se joindre à la section locale 5200 du SCFP. Ces 30 éducatrices à la petite enfance (ÉPE) font partie du nouveau Programme d’apprentissage des jeunes enfants (PAJE) introduit dans toutes les écoles ontariennes.

Dans les dernières semaines, 600 ÉPE de l’Ontario, dont celles du Conseil scolaire catholique de Hamilton-Wentworth, ont demandé au SCFP de défendre leurs intérêts professionnels. Le SCFP entamera des pourparlers avec les conseils scolaires afin d’assurer aux ÉPE les mêmes droits et avantages que les autres employés des conseils scolaires.

Les cols bleus de Sherbrooke rejettent une offre inadéquate

Les employés cols bleus de la Ville de Sherbrooke ont voté à l’unanimité contre les dernières offres de la Ville. Même s’ils ont bien reçu plusieurs aspects de la proposition, ils ont déploré des lacunes graves dans la proposition patronale. Entre autres, la Ville voulait signer pour un total de sept ans, durée trop longue dans un contexte de politique de ressources humaines jugée hargneuse et antisyndicale par les cols bleus. De plus, la Ville refusait d’accorder une clause de santé-sécurité au travail déjà en vigueur chez les syndiqués d’Hydro-Sherbrooke.

Depuis le 24 septembre, trois rencontres de conciliation ont eu lieu entre la Ville et le syndicat. Le printemps dernier, les cols bleus avaient voté à 98 pour cent en faveur d’un mandat de grève, à déclencher au moment jugé opportun. Ils sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2007. Les quelque 400 employés cols bleus de Sherbrooke sont membres de la section locale 2729 du SCFP.


rks/sepb 491