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La violence contre les femmes faisait partie des sujets de discussion prioritaires à la deuxième réunion du Comité national des femmes (CNF), la deuxième cette année, qui a eu lieu les 14 et 15 novembre au bureau national du SCFP, à Ottawa.

Rashida Collins et Michelle McGuire, conférencières invitées de l’Association des femmes autochtones du Canada, ont décrit le rôle joué par leur campagne « Sœurs par l’esprit » pour mettre en lumière le problème de la violence contre les femmes autochtones, beaucoup plus victimisées que le reste de la population.

Helen Kennedy, coprésidente du CNF, a été très impressionnée par l’exposé sur les Sœurs par l’esprit.

« C’était excellent, a déclaré Mme Kennedy. La lutte contre la violence faite aux femmes a été un élément important du travail du Comité au cours des trois dernières années et l’appui aux Sœurs par l’esprit est pour nous une façon de collaborer avec la communauté afin de trouver une solution à ce problème. Nous intégrerons la campagne à notre plan de travail des deux prochaines années. »

Un autre aspect important du travail du CNF est la mise en œuvre et le suivi des recommandations du Groupe de travail national sur la participation des femmes (GTNPF). Depuis l’adoption des recommandations en 2007, de nombreuses mesures positives ont été prises pour faire progresser les enjeux propres aux femmes au SCFP, mais il reste beaucoup à faire.

Les membres du Comité présentes à la réunion ont élaboré des stratégies de mise en œuvre et de suivi de ces grandes recommandations.

Le secrétaire-trésorier national Claude Généreux a assisté à une partie de la réunion.  Il en a profité pour présenter le Code de conduite du SCFP, une importante initiative du GTNPF récemment adoptée par le Conseil exécutif national. Élaboré par le Service de l’égalité du SCFP, en consultation avec le CNF et d’autres, le Code établit des modes de comportement acceptables pour les activités nationales, dont les conférences et les cours.

« Le Code de conduite est un grand pas en avant pour nous, a souligné Mme Kennedy. C’était l’une des grandes priorités du Groupe de travail et nous en sommes très fières. J’espère qu’il fera bientôt partie intégrante de toutes les instances du SCFP. Il affirme notre engagement à créer un syndicat plus accueillant et plus respectueux. »

Le Comité a aussi discuté de la promotion de l’atelier Les femmes abattent les barrières dans toutes les régions. L’atelier aborde des sujets comme l’oppression des femmes, la politique et les changements sociaux, en plus d’aider les femmes à surmonter les barrières à une participation plus active à la vie syndicale.

« Le cours Les femmes abattent les barrièresa vraiment contribué à changer les choses, a affirmé Barb Moore, coprésidente du CNF. Les membres peuvent maintenant voir où et comment les inégalités se produisent et pourquoi nous devons assumer plus de leadership au syndicat. »

Entre autres faits saillants de la réunion, il y a eu des exposés sur la campagne en faveur des salaires de subsistance et du travail décent et sur la signification du nombre croissant de membres occupant des emplois mal payés, à temps partiel ou occasionnels, ainsi que la discussion du secrétaire-trésorier Généreux au sujet de la campagne du SCFP sur les régimes de retraite.  Environ 100 000 membres du SCFP, dont beaucoup sont des femmes, n’ont pas de régime de retraite au travail–ce qui inquiète beaucoup le CNF et l’ensemble du SCFP.