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Vancouver– Le 18 août, la Commission des relations de travail a accordé à la municipalité de Quesnel sa requête pour une ordonnance de maintien des services essentiels. Ainsi, la municipalité se rapproche un peu plus du moment où elle pourra mettre à exécution sa menace de décréter un lock-out contre ses employés.

La section locale 1050 du SCFP a demandé l’intervention d’un médiateur pour tenter de régler le conflit.

« Nous sommes si près de nous entendre, et il est donc totalement insensé que la Ville soit prête à perturber les services aux citoyens », affirme Dan Weiman, président de la section locale 1050 du SCFP.

Les services municipaux qui pourraient être perturbés si un lock-out était décrété incluent la gestion de l’aréna, la collecte des ordures, l’émission des permis de construction, les services d’inspection ainsi que l’entretien des parcs, de l’aéroport et du cimetière.

M. Weiman soulève la question à savoir pourquoi la municipalité de Quesnel est si pressée pour mettre en péril les services rendus à ses résidents. « Nous avons tout essayé pour tenter de conclure une convention collective et nous sommes d’avis que les résidents de Quesnel en méritent autant de leur administration municipale, ajoute M. Weiman. La Ville a-t-elle une intention cachée? Sinon, pourquoi est-elle si pressée? »

La section locale 1050 du SCFP représente les 114 employés de la municipalité de Quesnel, responsables de la prestation des services municipaux. Les pourparlers sont rompus depuis le 26 mai et les travailleurs sont sans contrat de travail depuis juin.
 

Renseignements :

Dan Weiman
Président de la section locale 1050 du SCFP
Cell. : (250) 991-9195

Janet Szliske
Représentante du service des communications du SCFP
Cell. : (604) 454-7293