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Consœurs et confrères,

Encore une fois, nous avons eu une excellente saison de congrès.  C’est toujours un plaisir et un privilège de rencontrer des militants de toutes les régions du pays et de participer aux débats et à l’élaboration de plans d’action pour l’année qui vient.  Cette année, bien sûr, les débats sont particulièrement pointus, car le climat des négociations est parmi les plus difficiles qu’aient jamais connu les membres du SCFP.  Partout au pays, les gouvernements provinciaux sont déterminés à réduire les déficits sur le dos des travailleurs du secteur public, en imposant des restrictions salariales et des compressions dans les programmes.  Pourtant, au cours de la première moitié de 2010, le SCFP n’a connu aucune grève, ce qui est remarquable, compte tenu du climat.  Mais la réalité des négociations commence à paraître dans nos revenus. 

En décembre, je vous avais signalé que le climat économique de 2009 et de 2010 commencerait à se faire sentir sur nos revenus en 2010.  Nous avons tenu compte de cette situation dans les prévisions que nous avons préparées pour le budget de 2010.  Nous pensions continuer à obtenir des hausses salariales pour nos membres, mais à un rythme plus lent.  Les résultats du premier trimestre montrent que les salaires augmentent toujours dans l’ensemble, mais les négociations prennent beaucoup plus de temps.  Dans beaucoup de régions, bon nombre de nos membres ont connu des négociations prolongées.   En conséquence, notre rendement en matière de revenus pour le premier trimestre de 2010 est inférieur à nos prévisions budgétaires.  Cela pourrait marquer le début d’un ralentissement de la croissance salariale. 

Notre budget de 2010 prévoyait que nous terminerions le premier trimestre avec un déficit de 1,6 million de dollars.  Mais nous avons fermé les livres le 31 mars avec un léger surplus de 21 000 $.  Toutefois, si nos revenus étaient inférieurs au budget de 958 000 $, nos dépenses l’étaient aussi, de 2,6 millions de dollars, en grande partie pour une question de temps dans l’allocation des postes du renforcement des divisions, de la lutte contre la privatisation et des dépenses électorales qui comptent pour près de 1 million de dollars.  Chacun de ces postes budgétaires sera entièrement dépensé plus tard dans l’année. 

En même temps, les salaires sont inférieurs au budget, en partie parce que moins de congés de maladie que prévu ont été utilisés et parce que les postes vacants n’ont pas tous été pourvus au cours des trois premiers mois de l’exercice. 
  

Respectueusement soumis,

Le secrétaire-trésorier national,

CLAUDE GÉNÉREUX