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Michel Chartrand, 1916-2010

Le mouvement syndical du Québec et du Canada est en deuil d’une figure exceptionnelle et marquante:  Michel Chartrand.  Voici la réaction de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), à laquelle est affilié le SCFP au Québec.

« Le militant Chartrand et l’homme Chartrand ne faisaient qu’un.  C’était un homme entier, sans détour, qui ne laissait personne indifférent », a déclaré le président de la FTQ, Michel Arsenault.

« Un homme qui dédie sa vie entière à la défense des travailleurs, des pauvres, des chômeurs et des accidentés du travail ne peut qu’inspirer les jeunes et les moins jeunes dans leur détermination à construire une société basée sur la justice sociale, sur une juste répartition de la richesse », a ajouté le dirigeant syndical.


Des événements publics pour expliquer les failles de l’entente commerciale Canada-UE

La semaine prochaine, le Canada et l’Union européenne entreprendront la troisième ronde de négociation en vue de la conclusion de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AECG).

Il s’agira de l’entente commerciale la plus importante et la plus intrusive jamais conclue par le Canada et les négociations progressent rapidement, sans véritable consultation auprès du public.  S’il est ratifié, cet accord pourrait avoir de sérieuses conséquences sur les services publics, les politiques environnementales, la culture, le développement économique, les politiques alimentaires, les services d’eau et bien plus.

Dans une lettre adressée au premier ministre, le président national du SCFP, Paul Moist, a demandé au gouvernement la suspension immédiate des négociations, le temps qu’une véritable consultation auprès de tous les intervenants canadiens intéressés puisse être menée.

Le SCFP y demande aussi que le texte de l’entente préliminaire soit rendu public afin que tous les Canadiens soient en mesure de savoir quels services, quelles institutions et quels droits sont menacés par l’entente que notre gouvernement est à négocier.

Pour aider à faire la lumière sur les risques que nous fera courir l’AECG, le Réseau pour la justice dans le commerce a invité 3 membres européens du mouvement de la justice pour le commerce à prendre la parole dans le cadre d’événements publics qui auront lieu à Ottawa, Montréal et Toronto entre le 19 et le 21 avril.

Pour en savoir plus sur l’AECG et le Réseau pour la justice dans le commerce, rendez-vous sur : http://scfp.ca/commerce/des-confrences-pour-expliquer-les


Le SCFP à Flaherty: améliorer le RPC et renforcer les lois qui protègent les régimes de retraite

La semaine dernière, le président national du SCFP, Paul Moist, a participé à une table ronde sur les régimes de retraite avec le ministre des Finances, Jim Flaherty.  M. Moist a profité de cette occasion pour réclamer une réforme du système canadien des régimes de retraite, afin qu’un plus grand nombre de Canadiens puissent prendre leur retraite avec un revenu suffisant.

« Plus de 11 millions de travailleurs canadiens n’ont aucun régime de retraite d’employeur.  Plus de 200 000 aînés vivent sous le seuil de la pauvreté et environ 1,6 million de citoyens ont un revenu si bas qu’ils sont admissibles au supplément de revenu garanti (SRG).  En l’absence de lois plus strictes pour protéger les régimes de retraite, les gens se rendent compte que leur retraite n’est pas autant en sécurité qu’ils le croyaient », a déclaré M. Moist.

Paul Moist affirme qu’il est possible de régler les problèmes du système de pensions du pays en élargissant le Régime des pensions du Canada (RPC), en haussant le Supplément de revenu garanti (SRG) et en adoptant des lois plus strictes pour protéger les régimes de retraite au travail contre les faillites, les investissements à haut risque et la sous-capitalisation des employeurs.

Pour en apprendre plus sur le plan du SCFP pour régler la crise des régimes de retraite au Canada, rendez-vous sur :

http://scfp.ca/regimes-de-retraite/vers-un-avenir-plus-sr-rglons-la-crise


Nos aînés en danger dans les résidences et les centres de soins

« Nos aînés sont-ils en sécurité dans les résidences et les centres de soins de longue durée, privés et publics? »  Cette question brûlante a été discutée par des invités de marque et des travailleurs de la santé le 13 avril à Montréal lors d’un colloque du Conseil provincial des affaires sociales (CPAS) du SCFP-Québec.

La réponse est claire et inquiétante : le sous-financement, les problèmes de personnel (pénuries, roulement, manque de formation) et la mauvaise gestion multiplient la vulnérabilité déjà considérable des personnes âgées dans les résidences et les centres.
Fait à souligner, les conférenciers ont salué le rôle vital des travailleurs du réseau de la santé dans le signalement des abus et des problèmes.  Ils ont également appuyé certaines conclusions du rapport de recherche du SCFP intitulé « Notre vision pour de meilleurs soins aux personnes âgées ».


Paul Moist présente son avis au Groupe de travail fédéral sur la littératie financière

Le président national du SCFP, Paul Moist, a présenté au Groupe de travail sur la littératie financière les solutions imaginées par son syndicat pour améliorer la sécurité financière des travailleurs canadiens.

C’est en décembre 2010 que le groupe de travail doit soumettre au ministre des Finances ses recommandations sur une stratégie nationale destinée à améliorer la littératie financière au Canada.

Vous pouvez aussi faire entendre votre voix.  Le Groupe de travail acceptera les commentaires en ligne jusqu’au 13 mai.

Pour en savoir plus sur les recommandations du SCFP au Groupe de travail et pour savoir comment prendre contact avec le Groupe de travail, rendez-vous sur :

http://scfp.ca/regimes-de-retraite/paul-moist-prsente-son-de-vue-au-groupe-de-travail-federal


Le gouvernement de la Saskatchewan résilie les ententes de partenariats avec les autochtones

Le gouvernement de la Saskatchewan a mis fin au Programme de développement de l’emploi autochtone, une initiative qui signifie la fin des ententes de partenariat en emploi avec les syndicats, les employeurs et les groupes autochtones de la province.  Le SCFP et les autres syndicats signataires de l’entente ont affirmé qu’il s’agit d’une décision rétrograde et imprévoyante.

« Ces ententes de partenariat ont prouvé leur utilité en permettant à un plus grand nombre de travailleurs autochtones de se trouver un emploi.  Nous ne pouvons comprendre comment un gouvernement peut décider de mettre fin à des initiatives qui contribuent à l’atténuation de la plus importante disparité socio-économique à sévir dans ce pays », a déclaré le président national du SCFP, Paul Moist.

Alors que ce programme coûte 780 000 $ par année, l’Institut de politique publique de la Saskatchewan a calculé que le coût du chômage autochtone est de 2 milliards de dollars par année.


Licenciements et privatisation pour un service ambulancier

Les ambulanciers paramédicaux affirment que les licenciements et la privatisation à venir porteront un dur coup à la qualité des services ambulanciers de la Colombie-Britannique.

Le président de la section locale 873 du SCFP qui représente les ambulanciers paramédicaux de la Colombie-Britannique, John Strohmaier, affirme que la privatisation des services ambulanciers non-urgents ne fera que nuire au service.  « Nous n’avons qu’à observer les flottes privées de transfert qui exploitent ces services en Ontario et aux États-Unis pour constater les effets désastreux que les services ambulanciers à but lucratif peuvent avoir sur les patients, a déclaré M.  Strohmaier.  Il s’agit d’une décision idéologique des libéraux de Colombie-Britannique qui une fois de plus font fi de l’importance que peuvent avoir ces services pour le public. »

Cette semaine, le gouvernement annonçait son intention de couper 45 000 heures dans les services ambulanciers non-urgents de la province en confiant ce travail à des sous-traitants.  Le gouvernement admet que cette décision coûtera leur poste à près de 35 ambulanciers temps plein.  Cette flotte d’ambulance s’occupe du transfert des patients d’un hôpital à l’autre et elle réalise entre 20 % et 30 % de l’ensemble du travail des ambulanciers paramédicaux de la province.

Les ambulanciers paramédicaux de Colombie-Britannique ont déposé un grief afin de contester cette nouvelle initiative gouvernementale de sous-traitance. 

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