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Apprendre, s’organiser et agir pour l’eau publique

Le 22 mars les militants de l’eau se mobilisent pour souligner la Journée mondiale de l’eau, une occasion de ranimer le travail du SCFP en faveur de la protection des réseaux publics d’aqueducs et d’égouts et des ressources communes en eau.

Notre syndicat s’oppose depuis longtemps à la privatisation de l’eau, notamment par le biais de l’organisation de coalitions communautaires.  Lorsque nous travaillons ensemble – travailleurs, environnementalistes, groupes de citoyens, organisations autochtones, groupes religieux, jeunes et moins jeunes – nous sommes invincibles.  Il n’y a qu’à voir l’usine de traitement de l’eau qui vient d’ouvrir à Vancouver ou encore le tout nouveau système de traitement des eaux usées de Whistler, une installation à la fine pointe de la technologie.  Ces deux usines sont demeurées publiques grâce au militantisme communautaire contre la privatisation.

Ensemble, au sein du SCFP et avec nos alliés, nous continuerons à protéger les ressources et les services d’eau pour les générations à venir et pour la planète.


Éliminer la discrimination raciale

Le 21 mars est la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. 
Ce même jour en 1960, lors d’une manifestation pacifique contre les lois limitant la mobilité des noirs à Sharpeville, dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, la police a ouvert le feu, tuant 69 personnes.


Les événements et activités qui, partout au monde, soulignent cette journée ont pour objectif de nous rappeler les impacts négatifs de la discrimination raciale et notre obligation de lutter contre le racisme sous toutes ses formes.

Le racisme est en contradiction avec le combat de notre syndicat en faveur de l’égalité, de l’inclusion et de la justice sociale et il mine nos efforts en ce sens.  L’intolérance, la haine et la discrimination mènent au rejet des droits de la personne et des libertés fondamentales et menacent la paix économique et sociale ainsi que la sécurité sociale.


Bienvenue à 250 nouveaux membres au Québec

Le SCFP représente désormais les quelque 250 ressources intermédiaires et familiales du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI) de Québec.  La victoire du plus grand syndicat au Canada a été déclarée le 19 mars à la Commission des relations du travail lors du dépouillement du vote d’allégeance.

« C’est une belle marque de confiance envers le Regroupement des ressources résidentielles de Québec.  Les gens de cette équipe du SCFP ont à cœur la défense et l’amélioration du sort de ces hommes et ces femmes qui travaillent dans des conditions difficiles et dont le dévouement n’est pas suffisamment reconnu », a déclaré Serge Morin, conseiller au SCFP.

 C’est la fin d’une longue saga débutée en 2001 et qui a finalement débouché lorsque le droit à la syndicalisation de ces ressources a été légalement reconnu.

 

Les travailleurs de la santé de C.-B. ratifient une entente de 2 ans

Les travailleurs des hôpitaux et des établissements de soins de longue durée ont voté à
77 % en faveur d’une nouvelle convention collective d’une durée de deux ans conclue avec les employeurs du secteur de la santé de la Colombie-Britannique.  L’entente protège les salaires et l’assurance-maladie complémentaire, en plus d’élargir l’éventail de possibilités pour les travailleurs touchés par la restructuration et la privatisation en prolongeant les droits d’ancienneté, en améliorant les dispositions relatives aux indemnités de départ et en haussant le financement destiné à la formation.

L’entente prévoit aussi des rajustements salariaux spéciaux pour certaines catégories d’emploi où les exigences de scolarité et les responsabilités ont augmenté et où il y a des problèmes de recrutement et de rétention de personnel.

La convention collective, qui régit 48 000 travailleurs, a été conclue le 6 février entre l’Association de négociation multisyndicale des établissements et l’Association des employeurs du secteur de la santé de la C.-B.  Les votes de ratification ont eu lieu partout dans la province au cours des trois dernières semaines.


Le Front commun dénonce la lenteur des négociations

Le Front commun regroupant 475 000 employés des secteurs public et parapublic du Québec dénonce la lenteur des négociations et l’inertie du gouvernement, alors que l’objectif est toujours de convenir des conventions collectives d’ici au 31 mars prochain.

 « Nous sommes choqués de l’attitude du gouvernement et des comités patronaux de négociation qui rend presque irréalisable un règlement à l’échéance des décrets, comme nous le souhaitions, et comme le souhaite également la présidente du Conseil du trésor, du moins selon ce qu’elle affirme.  C’est bloqué, complètement bloqué », a affirmé le
16 mars la porte-parole Dominique Verreault.


Les travailleurs de l’assainissement d’Ottawa approuvent le recours aux moyens de pression pour obtenir un contrat de travail équitable

Quarante travailleurs à l’emploi BFI Canada, qui effectuent la collecte des ordures ménagères et commerciales et des déchets recyclables dans environ 25 % de la ville d’Ottawa se sont prononcés dans une proportion de 90 % en faveur de la grève si une entente équitable n’est pas bientôt conclue avec l’employeur.

La négociation achoppait sur les salaires, les horaires de travail et le temps supplémentaire, mais les discussions ont été rompues lorsque le dossier des avantages sociaux comme l’assurance-santé complémentaire et l’invalidité longue durée a été abordé.  Les travailleurs de BFI manipulent en moyenne 15 tonnes de déchets par jour, soit environ de 600 à 900 sacs par travailleurs par jour.  Chaque année, le taux de blessures de ces travailleurs atteint les 35 %.  Le syndicat tente d’obtenir une entente similaire à celles dont profitent d’autres travailleurs de la même industrie à Ottawa.

« Nos membres sont déterminés à obtenir un traitement équitable et ils sont unis.  Notre objectif est de négocier un contrat de travail équitable comparable à ce que d’autres travailleurs de l’industrie ont déjà obtenu », a déclaré Daniel Sauvé, président de la section locale 1338-02 du SCFP.


Victoire pour les services francophones

« Nous avons reçu la confirmation que les bureaux de ventes francophones de Moncton, Sherbrooke et Trois-Rivières vont poursuivre leurs activités.  C’est une excellente nouvelle pour le service français de la SRC et son implantation dans la réalité des régions », a déclaré le 18 mars  Jacqueline Turgeon, présidente du Syndicat du personnel administratif de Radio-Canada (SCFP 675).

Cette décision met un terme à un moratoire de l’employeur sur une décision précédente, prise l’an dernier, de fermer certains bureaux, dont celui des ventes francophones pour la région Atlantique.  À l›époque, le SCFP et plusieurs organismes de la société civile avaient fortement réagi, déposant même des plaintes au commissaire aux langues officielles.


Le libre-échange ne contribuera pas à renforcer la démocratie en Colombie

Des Canadiens qui ont participé à une mission internationale d’observation électorale en Colombie affirment que les violations systématiques des droits de la personne, la corruption et l’escalade de la violence, font douter que les élections présidentielles de mai puissent être libres et équitables.

Une membre du SCFP, Barbara Wood, qui s’est rendue en Colombie dans le cadre de cette mission d’observation, a visité une région où 569 assassinats sélectifs ont été commis en 2009 – le nombre le plus élevé jamais enregistré.  « Les victimes étaient surtout des élus locaux et des leaders communautaires, autochtones et syndicaux », a déclaré Mme Wood.

Selon Mme Wood, les conclusions de son groupe montrent que l’accord de libre-échange souhaité par Ottawa n’aide pas à promouvoir la démocratie en Colombie.  « Les élus canadiens doivent plutôt exiger une évaluation indépendante de la situation des droits de la personne et la mise en place de réformes fondamentales dans ce pays avant de conclure cet accord commercial. »

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