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Du 7 au 18 décembre, une délégation du Syndicat canadien de la fonction publique prendra part à la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (aussi appelée la 15e Conférence des parties ou COP15) à Copenhague, au Danemark.

Sous la direction de Claude Généreux, notre secrétaire-trésorier national, cette délégation figurera parmi les groupes les plus importants de représentants de travailleurs canadiens à participer à une telle rencontre.

« Les changements climatiques constituent l’enjeu le plus sérieux de l’histoire de l’humanité, a signalé Claude Généreux. Nous voulons profiter de la COP15 pour faire savoir, au nom des quelque 600 000 membres du SCFP, que nous souscrivons avec détermination à la lutte contre les changements climatiques et à la création d’une économie canadienne plus durable. »

Là-bas, les représentants du SCFP se joindront à ceux de l’Internationale des services publics (ISP) et de la Confédération syndicale internationale (CSI).

« La présence des travailleurs à cette Conférence des parties sera plus imposante que jamais », a ajouté Claude Généreux.

« Notre présence est proportionnelle à l’importance des enjeux et de l’issue de cette conférence. Au cours des deux prochaines semaines, des dirigeants, des spécialistes des changements climatiques ainsi que des militants écologistes et sociaux de partout sur la planète seront réunis à Copenhague pour négocier une nouvelle entente internationale qui remplacera le Protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012. Les travailleurs du monde doivent s’y faire entendre. »

Laissé à lui-même, le phénomène des changements climatiques s’emballera, entraînant dans son sillage un désastre écologique aux conséquences terribles pour l’humanité : profonds bouleversements sociaux, tourmente économique et conflits politiques. Sans compter que ce sont les populations les plus vulnérables qui seront les plus durement touchées par les fléaux de la pauvreté, de la maladie et de l’insécurité alimentaire engendrés par l’accélération des changements climatiques.

Aux côtés des membres du mouvement syndical canadien et international, le SCFP entend militer pour la création d’un accord consensuel, équitable et ambitieux ciblant la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la définition de mesures de « transition » équitables pour les travailleurs touchés par le passage à une économie moins assoiffée de carbone et l’attribution d’appuis financiers suffisants pour l’adaptation aux changements climatiques des économies en développement.

Si le monde fait les bons choix à Copenhague, le SCFP peut espérer voir le Canada passer à une économie plus durable qui profitera aux travailleurs du secteur public. En effet, une nouvelle économie verte laisse entrevoir une hausse de l’investissement dans les infrastructures du secteur public et l’adoption de nouvelles façons de faire.

Mais surtout, le renversement du phénomène des changements climatiques annoncera une qualité de vie meilleure pour les générations actuelles et à venir. Le SCFP encourage ses membres de partout au Canada à s’impliquer dans la lutte contre les changements climatiques et à travailler à la création d’un avenir plus sain pour tous les travailleurs de la planète.

Les délégués du SCFP à Copenhague publieront régulièrement des comptes-rendus sur notre site web: scfp.ca/copenhague-2009