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Une concierge du SCFP sauve une vie

Elle est concierge à temps partiel au centre municipal de Georgina, mais ses collègues de travail et les résidants de cette ville des rives du sud-est du lac Simcoe ont commencé à utiliser le mot « héroïne » lorsqu’ils parlent de Sandra Houghton.

Le lundi 16 novembre, Mme Houghton, membre de la section locale 905 du SCFP, faisait son quart de soir habituel lorsque le greffier adjoint de la ville est sorti d’une salle de réunion pour lui demander si elle savait comment utiliser le défibrillateur ou DEA, qui était sur place.

Mme Houghton a ouvert la valise du DEA et s’est mise au travail.  À l’arrivée des ambulanciers paramédicaux de la région de York, elle avait ranimé l’homme – et lui avait sauvé la vie.

« Je tiens à dire à tout le monde et en particulier aux employeurs, à quel point il est important d’offrir cette formation et d’avoir un DEA au travail et dans d’autres lieux publics, a déclaré Mme Houghton.  Le monde n’en sera que meilleur.  »


Le Sommet bleu portera sur de meilleures politiques de l’eau

Une semaine avant la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques de Copenhague, une Conférence nationale sur l’eau présentée par le SCFP et le Conseil des Canadiens portera sur l’importance d’instaurer de meilleures politiques pour protéger l’eau du Canada et de la planète.

Des centaines de participants de tout le Canada et d’alliés du monde entier se réuniront à Ottawa du 27 au 29 novembre, dans le cadre du Sommet bleu, pour une fin de semaine de musique, de conférences, de manifestations et d’élaboration d’une vision d’avenir.

La conférence aura lieu à l’hôtel Marriott, 100, Rue Kent à Ottawa. 

Les orateurs invités parleront de la nécessité de protéger les ressources et les services d’eau du Canada contre la privatisation, la pollution, le manque de financement et la surutilisation.

Pour en savoir plus :  http://www.scfp.ca/bluesummit


En Ontario, les sections locales du secteur de l’aide à l’enfance font de la sensibilisation à propos de la Journée nationale de l’enfant

Le 20 novembre, les sections locales SCFP représentant les travailleurs des Sociétés d’aide à l’enfance ont souligné la Journée nationale de l’enfant en portant et en distribuant des rubans bleus et en faisant connaître leur inquiétude pour ces services qui doivent se résoudre à des compressions en raison du manque de financement provenant de la province.

Le 20 novembre 1989, le Canada a ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant de l’ONU.  Cette convention stipule que les gouvernements doivent mettre les enfants à l’abri des préjudices et les aider à vivre et à réaliser leur plein potentiel.

« Les gens à qui nous avons parlé à l’extérieur de l’Hôtel de ville étaient choqués d’apprendre que le sous-financement des services d’aide à l’enfance est tel que certains enfants pourraient être menacés de mauvais traitements et pourtant, personne n’est là pour prendre leur défense », affirmait Vicki O’Sullivan, présidente de la section locale 2501 à Burlington.


Sid Ryan élu à la présidence de la FTO

Le président du SCFP-Ontario, Sid Ryan, a été nommé président de la Fédération du travail de l’Ontario (FTO) lors du congrès biennal de la Fédération qui a eu lieu à Toronto plus tôt cette semaine.

M. Ryan est membre du SCFP depuis qu’il est entré au service d’Hydro-Ontario en 1976.  En 1992, il est devenu président du SCFP-Ontario où il a représenté plus de
225 000 travailleuses et travailleurs du secteur public de la province pendant 17 ans. 
Le SCFP National remercie Sid pour le dévouement dont il a fait preuve à l’égard de notre syndicat et lui souhaite bonne chance dans ses nouvelles fonctions de président de la FTO


Colombie-Britannique, la méthodologie des PPP laisse sérieusement à désirer

Le gouvernement de Colombie-Britannique a recours à une méthodologie qui n’est pas appropriée pour choisir les partenariats public-privé plutôt que la méthode de financement et d’approvisionnement traditionnelle dans les grands projets d’immobilisations, affirme un économiste de renom dans une étude dévastatrice publiée cette semaine sur les actions du gouvernement en matière de PPP.

Plus tôt cette année, Partenariats C.B.– l’agence gouvernementale qui assure la gestion et la promotion des PPP – a publié un document intitulé Draft Discussion Paper:  Methodology for Quantitative Procurement Options Analysis (Projet de document de travail :  Méthodologie pour l’analyse quantitative des options d’achat).  Son objectif était de fournir un aperçu de la méthodologie utilisée par PBC au nom de ses clients pour analyser les avantages comparatifs des options des PPP par rapport à l’achat conventionnel.  PBC invitait le public à lui faire part de ses commentaires sur sa méthodologie jusqu’au 24 novembre.

Le SCFP-Colombie-Britannique a demandé au professeur de l’Université Simon Fraser et économiste conseil, Marvin Shaffer, d’étudier la méthodologie de PBC.  L’examen de
M. Shaffer révèle que la méthodologie ne réussit absolument pas à justifier le recours aux PPP

« Sa méthodologie est remplie de lacunes et n’offre aucune justification pour choisir le mode PPP plutôt que la méthode conventionnelle de l’achat et du financement publics », affirme M. Shaffer.


La télévision généraliste en péril au Canada

Jeudi dernier, devant le CRTC, les représentants du SCFP ont été on ne peut plus clairs :  les télévisions généralistes, des acteurs incontournables de la culture canadienne, sont financièrement au bord du gouffre.  Selon eux, le CRTC doit agir maintenant et permettre aux généralistes d’être rétribuées pour la diffusion de leur chaîne.

Richard Labelle, vice-président télévision du secteur des communications du SCFP, a déclaré : « Nous représentons des milliers d’employés œuvrant au sein des diffuseurs et distributeurs, les deux grands groupes d’entreprises qui s’affrontent depuis des semaines à grand renfort de publicité.  Les consommateurs, eux, veulent obtenir une programmation locale, une programmation canadienne de qualité, sans pour autant voir leur facture exploser.  L’opération de rééquilibrage doit s’effectuer à coût nul.  Pour atteindre cet objectif, le CRTC devrait fixer des fourchettes de redevances afin de contrôler les coûts de la télévision pour le consommateur. »


Mandat de grève clair à Lévis

Réunis en assemblée générale le 24 novembre, les cols bleus à l’emploi de la Ville de Lévis, sur la rive sud de Québec, ont voté à 98,5 % en faveur d’un mandat de grève générale illimitée à déclencher au moment opportun, soit 133 pour et deux voix contre.

La convention collective des cols bleus est échue depuis le 30 décembre 2007.  Les négociations en vue de son renouvellement avaient commencé avant l’expiration.  Au cœur des négociations se trouve notamment toute la question de la structure salariale.

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