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Le SCFP en deuil de l’un de ses membres fondateurs, Gil Levine

Le Syndicat canadien de la fonction publique a perdu cette semaine l’un de ses grands visionnaires avec le décès de Gil Levine, ancien directeur du Service national de la recherche et infatigable militant syndical.

Gil Levine s’est d’abord joint, dans les années 50, à l’Union nationale des employés publics (UNEP), l’un des deux prédécesseurs du SCFP et était présent lorsque l’UNEP
a fusionné avec l’Union nationale des employés des services publics (UNESP), en 1963, pour devenir le Syndicat canadien de la fonction publique.

Comme premier directeur du Service national de la recherche du syndicat, Gil a fait de cette équipe de recherche syndicale la plus importante au pays – une réalisation qui est toujours l’une des caractéristiques distinctives du SCFP aujourd’hui. 

« Gil a vraiment été le cœur et l’âme de notre syndicat et de son prédécesseur pendant
50 ans », ont déclaré le président national Paul Moist et le secrétaire-trésorier national du SCFP, Claude Généreux dans une déclaration émise cette semaine.

« Au nom de plus de 600 000 membres du SCFP d’un bout à l’autre du pays, nous transmettons nos plus sincères condoléances à l’épouse de Gil, Helen, à ses enfants, Karen et Tamara et à toute sa famille.  Il nous manquera beaucoup. »


Les membres autochtones du SCFP se rencontrent à Winnipeg

Les 14 et 15 novembre, à Winnipeg au Manitoba, les membres autochtones du SCFP étaient réunis à l’occasion de la rencontre du Conseil autochtone.

La rencontre a surtout porté sur l’élaboration d’un partenariat entre le SCFP et la communauté autochtone du Manitoba, le maintien du soutien du SCFP aux populations autochtones par le biais de l’éducation et de l’emploi, et la recherche de nouvelles façons par lesquelles le SCFP peut soutenir ses membres autochtones. 

Le Conseil autochtone du SCFP-Manitoba a été créé en 2006.  Le conseil a pour mandat d’encourager la participation des travailleurs autochtones (Premières Nations, Métis, Inuit) aux activités du syndicat et d’aborder les enjeux auxquels sont confrontées les populations autochtones.


Le SCFP pleure la perte d’un leader syndical dévoué

La famille du SCFP a subi une grande perte avec le décès soudain, le dimanche 15 novembre, du confrère Brian Cochrane. 

Le confrère Cochrane a été président de la section locale 416 du SCFP, qui représente les cols bleus de la Ville de Toronto. 

« Le confrère Cochrane était un leader syndical dévoué qui a dirigé les cols bleus de Toronto pendant toute une décennie, notamment pendant les fusions de 1998 et la grève de 2002.  Sous son leadership, des emplois ont été rapatriés à l’interne et les travailleurs de Toronto ont fait de nombreux gains », a déclaré Paul Moist, président national du SCFP.

« Le décès subit de Brian est une grande perte pour la famille du SCFP, a déploré Paul Moist.  Au nom des 600 000 membres du SCFP, j’offre mes sincères condoléances à sa partenaire Maureen O’Reilly, à sa mère Pauline, et à ses deux fils. »


Paul Moist demande instamment au Comité permanent sur le commerce international d’inclure le point de vue Afro-colombien dans ses audiences

Le président national du SCFP, Paul Moist, a fait parvenir au président du Comité permanent sur le commerce international, Lee Richardson, une lettre dans laquelle il fait part des inquiétudes du SCFP à la suite du refus du comité d’entendre le témoignage du spécialiste Afro-colombien, Carlos Rosero, du Proceso de Communidades Negras qui voulait aborder le dossier de l’entente de libre-échange Canada-Colombie lors de l’audience du 19 novembre.

De ce que le SCFP en comprend, aucun représentant de la communauté Afro-colombienne n’a encore pu prendre part à ces audiences, ce qui rend le refus essuyé par M. Rosero encore plus problématique.

« Les Afro-colombiens ont grandement souffert d’avoir été déplacés hors de leurs territoires traditionnels », a affirmé M. Moist.

« Il est arrivé à quelques occasions que des représentants du SCFP aient été des témoins directs de la situation des communautés Afro-colombiennes, que ce soit lors d’une rencontre avec les communautés rurales menacées dans le vaste système de rivières de la côte du Pacifique, ou d’une visite des quartiers pauvres peuplés par les Afro-colombiens qui ont déjà été déplacés. »

Alors que des décisions de première importance doivent être prises, il est impératif qu’un large éventail de points de vue soit entendu.  « Nous sommes très inquiets à l’idée que le refus d’entendre M. Rosero, alors que le comité a accepté d’entendre des représentants du milieu des affaires, indique que les membres du comité ont un point de vue biaisé »,
a ajouté M. Moist.


Le SCFP-Terre-Neuve et Labrador au Congrès des municipalités

Des travailleurs du secteur municipal et des membres du personnel du SCFP de partout en province ont assisté au Congrès annuel des municipalités de Terre-Neuve et Labrador qui a eu lieu à Gander du 5 au 8 novembre.

Près de 700 politiciens et hauts fonctionnaires municipaux de toute la province étaient réunis afin de déterminer les politiques de l’année qui vient.

Le SCFP-Terre-Neuve et Labrador avait un kiosque au salon des exposants, et des délégués du syndicat ont eu de longues conversations avec plusieurs dirigeants municipaux sur des sujets comme les services régionaux de collecte des déchets solides, la gestion des eaux usées et les programmes de recyclage.


Signez la pétition KYOTOplus

Les membres du SCFP sont priés d’apporter leur appui à la campagne KYOTOplus, qui réclame une action plus affirmative du gouvernement canadien dans le dossier des changements climatiques.  La campagne est un appel simple et direct lancé au Canada afin qu’il adopte une approche coopérative et constructive en vue de l’adoption d’une entente liant les parties lors de la Conférence de Copenhague sur les changements climatiques de décembre 2009.

Pour signer la pétition, rendez-vous sur :  http://www.kyotoplus.ca/en/index.html


Le SCFP à la défense des télés généralistes au CRTC

Le SCFP a plongé dans le débat aux audiences publiques du CRTC sur la télévision traditionnelle le 16 novembre.  Au nom de plus de 7 000 employés du secteur des communications au Québec, le SCFP accueille favorablement l’idée d’établir une «valeur marchande», ou un prix, pour la transmission des signaux des télévisions généralistes par les entreprises de distribution (câble et satellite).

« Il faut rééquilibrer le système et fournir aux télés traditionnelles une source additionnelle de revenus.  La publicité, seule, ne peut plus les faire vivre », a plaidé Richard Labelle, vice-président télévision du Conseil provincial du secteur des communications (CPSC-SCFP).

D’un côté, des entreprises de distribution font des profits record et de l’autre, des télédiffuseurs traditionnels, qui sont les créateurs de contenus, sont en difficultés financières. 

« Quand un distributeur fournit le signal d’une chaîne spécialisée, il doit verser une redevance à cette dernière.  Quand arrivent les télés généralistes, c’est rien du tout.  Cette aberration a assez duré », a tranché Richard Labelle.


Nouveau désaveu des PPP au Québec

Le rapport du vérificateur général du Québec rendu public le 18 novembre est un désaveu flagrant du processus qui a amené le gouvernement Charest à choisir les partenariats public-privé (PPP) pour la construction de deux méga-hôpitaux à Montréal.  Pour le vérificateur, « les analyses de la valeur ajoutée par PPP Québec ne permettent pas de soutenir la conclusion que leur réalisation en mode PPP est préférable à une réalisation en mode traditionnel par le secteur public ».  Selon lui, les erreurs de parcours sont nombreuses et l’ensemble du processus a favorisé indûment l’option des PPP.

« Depuis des années, nous dénonçons le piège des PPP et leurs fausses économies, a affirmé Lucie Levasseur, présidente du SCFP-Québec.  Ce rapport indépendant vient confirmer qu’il faut trafiquer les évaluations et les analyses pour faire apparaître les PPP comme plus avantageux. »

« Ce sont tous les contribuables qui vont payer la note maintenant, selon Michel Poirier, directeur québécois du SCFP.  À moins que le gouvernement fasse un choix rationnel et opte pour le mode traditionnel.»

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