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Le SCFP a déposé une plainte de pratique déloyale de travail contre la Ville de Windsor dans le cadre des négociations avec les sections locales 82 et 543 du SCFP.

La plainte de 29 pages décrit les défis à relever dans les négociations avec la Ville, soulignant que le comportement de ses négociateurs et des conseillers municipaux a presque certainement prolongé – sinon causé – la grève, maintenant dans son deuxième mois.

Voici quelques-unes des allégations :

  • Le maire et deux conseillers de Windsor ont présenté des offres sur les avantages sociaux à la retraite à une assemblée tenue le 18 mai. Le syndicat est revenu à la table avec un compromis, mais la Ville s’est contentée de redéposer ses demandes initiales.
  • Windsor a mal représenté la position du syndicat sur la sécurité d’emploi et a annulé l’entente sur les clauses de sécurité d’emploi.
  • La Ville est revenue sur les protocoles relatifs aux piquets de grève convenus avec le syndicat et a plutôt exigé des protocoles plus restrictifs. En outre, elle est revenue sur son engagement à maintenir l’accès aux prestations de santé et a imposé d’autres restrictions sur le piquetage légal comme condition pour poursuivre les négociations.
  • À plusieurs reprises, la Ville a transmis aux médias de l’information sur des propositions de négociations au sujet desquelles elle avait accepté l’embargo.

 

« Les sections locales ont fait de nombreux efforts pour résoudre le différend, a déclaré Linda Thurston-Neeley, directrice régionale adjointe du SCFP, mais elles ne peuvent plus négocier avec elles-mêmes, les médias et des gens qui n’ont aucune autorité pour régler ce conflit. Le comportement de certains employés de la Ville et d’autres élus rend impossible la poursuite des discussions. »