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OTTAWAPaul Moist, président national du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), demande aux parties impliquées dans le conflit à l’université York de retourner à la table de négociation et d’y rester jusqu’à l’obtention d’un règlement final.

« Lors d’un conflit qui touche un si grand nombre de personnes, les négociateurs ne peuvent se permettre le luxe de quitter la table. Mais ce n’est pas une loi forçant le retour au travail qui va régler les problèmes à la source du litige », a déclaré Paul Moist.

Le président du plus grand syndicat au pays demande au premier ministre McGuinty d’offrir une solution concrète pour résoudre l’impasse qui dure depuis plus de 11 semaines.

« Il faut se rappeler ce qui est en jeu. Beaucoup de nos membres qui sont sur les lignes de piquetage ne savent pas d’une session à l’autre s’ils vont avoir ne serait-ce qu’un seul cours à donner. C’est de l’instabilité aiguë, tant pour les travailleurs que pour les étudiants. »

« Le premier ministre de l’Ontario doit demander aux deux parties de négocier constamment. Le premier ministre doit offrir une médiation constante. Une loi spéciale ferait durer l’amertume et n’apporterait pas de solutions équitables. »

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Renseignements : Service des communications du SCFP – 613 808-0675