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Un avocat représentant le SCFP a mis le Mexique en garde contre le piège que constitue l’ALÉNA pour ses ressources énergétiques, dans le cadre d’une série de rencontres tenues à Mexico à la mi-juin pour renforcer la solidarité entre syndicats canadiens, mexicains et américains, à la veille des prochaines discussions sur le Partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP).

« L’industrie pétrolière et gazière du Mexique est aux prises avec de graves problèmes, mais l’investissement étranger et le libre-échange ne sont pas une solution, a déclaré l’avocat Steven Shrybman au nom du SCFP. Si le Mexique s’engage dans cette voie, il se retrouvera dans la même situation que le Canada et verra une grande partie de ses richesses pétrolières revenir aux multinationales de l’énergie, à un moment où les Mexicains subissent à la fois des hausses de prix et des pénuries. »

Me Shrybman représentait le SCFP et le Syndicat de l’énergie, des communications et du papier (SECP) à ces rencontres. Y ont aussi participé des représentants de l’AFL-CIO et de plusieurs syndicats mexicains indépendants du secteur de l’énergie, dont le Syndicat uni des travailleurs de l’industrie nucléaire (SUTIN).

Dans un rapport intitulé Pemex, la privatisation et le piège de l’ALÉNA, M. Shrybman reproche aussi au gouvernement du Canada d’être tombé dans ce piège.

« Le Canada est le seul pays au monde qui se soit engagé à combler les besoins énergétiques des États-Unis avant les siens, a-t-il soutenu aux rencontres de Mexico. C’est parce que, en vertu de l’ALÉNA, les consommateurs américains ont maintenant droit à au moins 60 % du gaz naturel canadien et à autour de 65 % de son pétrole et de ses sables bitumineux – et cette proportion continue de croître. »

Consultez, en annexe, le texte complet sur le piège de l’ALÉNA.