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Le 20 avril, juste avant l’arrivée de Stephen Harper, George Bush et Felipe Calderón à la Nouvelle Orléans pour le Sommet des dirigeants pour le Partenariat sur la sécurité et prospérité (PSP), des travailleurs de l’énergie de partout en Amérique du Nord se sont réunis dans le but de renforcer leurs liens et ainsi être mieux à même de faire face aux politiques continentales d’intégration de l’énergie.

Des travailleurs SCFP du secteur de l’électricité et le secrétaire-trésorier national, Claude Généreux, se sont joints à leurs collègues des États-Unis et du Mexique à l’occasion de la deuxième rencontre nord-américaine des organisations du secteur de l’énergie.

Les délégués du SCFP étaient Catherine Bert de la section locale 4250 du SCFP (Hydro Québec), Pauline Niles de la section locale 1 du SCFP (Hydro Toronto) et Brian Koski de la section locale 38 du SCFP, (Ville de Calgary/Enmax). Ils étaient accompagnés de Claude Généreux et de Carol Proulx et Blair Redlin, membres du personnel du SCFP.

La rencontre de la Nouvelle-Orléans s’inscrit dans la foulée de la rencontre très réussie des travailleurs de l’énergie qui a eu lieu à Montréal en août 2007. À cette occasion, les travailleurs de l’énergie s’étaient entendus pour travailler en étroite collaboration à faire la promotion des énergies renouvelables comme droit de la personne et à organiser la résistance contre la privatisation et l’intégration continentale qui sont les objectifs du PSP.

Les participants à la rencontre de l’énergie ont entendu parler de nombreux enjeux allant de la déréglementation de l’électricité à la construction de nouveaux oléoducs destinés au transport du pétrole des sables bitumineux en passant par la bataille qui fait rage au Mexique pour bloquer la privatisation de Pemex, une entreprise publique du secteur de l’énergie.

Les délégués se sont entendus sur les faits suivants :

  • Le débat sur les politiques énergétiques est à un tournant décisif dans les trois pays.
  • Le modèle du Groupe de travail sur le PSP est antidémocratique.
  • La déréglementation des marchés de l’énergie s’est avérée un échec.
  • Il faut absolument de nouveaux investissements dans l’infrastructure de l’énergie.
  • La hausse du prix de l’énergie est à l’origine de nombreuses pertes d’emplois manufacturiers.
  • L’approche par mégaprojet est insoutenable.
  • Les droits des travailleurs de l’énergie sont menacés.

 

La délégation du SCFP participera au Sommet populaire de la Nouvelle-Orléans lundi et mardi.