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C’est la pression populaire qui mettra fin à la violence faite aux femmes


Cette semaine, de nombreux Canadiens ont pris un  moment pour se rappeler du 6 décembre 1989.  C’était l’anniversaire d’un événement qui est maintenant connu sous le nom de Massacre de Montréal.

La vie de 14 femmes, incluant une membre du SCFP nommée Maryse Laganière, a pris fin à la suite de cet historique acte de violence faite en fonction du sexe.  Partout au pays, par petits et grands groupes, des femmes et des hommes se sont réunis afin d’honorer la mémoire de ces femmes et d’autres qui ont perdu la vie à la suite de tels actes de violence.

Le gouvernement fédéral continue pourtant à diminuer l’aide financière accordée aux organisations qui se consacrent à l’élimination de la violence faite aux femmes.

Il est donc plus important que jamais que les membres du SCFP continuent à faire des dons et à réclamer de nos députés qu’ils restaurent le financement destiné à mettre fin à la violence faite aux femmes canadiennes.

 

Posez votre candidature aux comités nationaux du SCFP

 

Le SCFP demande à ses membres de poser leur candidature pour siéger à l’un des 15 comités et groupes de travail nationaux.

Ces comités conseillent la direction du SCFP national dans leur domaine respectif de compétence.

Le SCFP s’est doté des comités et groupes de travail nationaux suivants :  Autochtones, régimes de retraite, privatisation, environnement, justice mondiale, santé et sécurité, lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres, femmes, déficiences, services de garde, jeunes travailleurs et alphabétisation.

Demandez le formulaire de candidature à votre section locale ou déposez votre candidature en ligne à :

http://www.scfp.ca/about/Apply_to_sit_on_CUPE.

 

La section locale 4823 du SCFP s’entend avec Kids and Company

 

Le Syndicat canadien de la fonction publique a conclu une entente de principe avec Kids and Company.  Environ 120 travailleurs de la petite enfance se prononceront par vote sur l’entente cette semaine.

La section locale a organisé une campagne en ligne qui a permis l’envoi, à la direction de Kids and Company, de centaines de courriels.

« Nous n’aurions jamais réussi sans votre contribution », dit le site Web de la section locale :  http://4823.cupe.ca.

 

Le SCFP-Terre-Neuve et Labrador lance son site Web

 

Le SCFP-Terre-Neuve et Labrador a lancé le site Web de la division la semaine dernière.  Le site présente des informations, des événements et des photographies illustrant les activités des 6 000 membres du SCFP-Terre-Neuve et Labrador.  Le site est en ligne au http://nl.cupe.ca/.


Victoire des travailleurs du Holiday Inn de Toronto

 

Un syndicat d’un hôtel a remporté une grande victoire contre le Holiday Inn de la rue King à Toronto.

Les 135 membres de la section locale 75 de UNITE-HERE avaient été mis en lock-out par l’hôtel le 28 septembre.  L’hôtel est la propriété de Westmount Hospitality Group, l’un des plus importants exploitants hôteliers du monde.

En octobre, le SCFP a donné un coup de pouce aux membres en annulant toutes ses réservations en vue du congrès national.  Le Star rapporte que cette décision draconienne a coûté des dizaines de milliers de dollars à l’hôtel. 

Les délégués au congrès ont également dirigé la manifestation contre la pauvreté du 17 octobre vers l’hôtel, un geste d’appui aux travailleurs.

 


Les travailleurs du Journal de Québec obtiennent un appui international au Pérou

 

Cette semaine, les travailleurs en lock-out du Journal de Québec ont raconté leur histoire à l’occasion d’un colloque international de journalistes et ils ont gagné de nouveaux appuis en plus de se faire de nouveaux amis.

La conférence de Uni Graphical, le syndicat international qui représente journalistes et gens du métier de l’imprimerie, se sont réunis la semaine dernière à Lima au Pérou.

Le SCFP a délégué à la conférence, Denis Bolduc, porte-parole des trois sections locales en lock-out, Jocelyne Martineau, une autre travailleuse en lock-out et Jean Chabot de TVA, afin qu’ils fassent part de leur expérience face à Quebecor, une entreprise d’ici qui se comporte fort mal ici comme ailleurs dans le monde.

« J’ai entendu des choses peu rassurantes sur le comportement de Quebecor dans le monde, a dit Denis Bolduc.  Ce qui m’attriste, dit encore M. Bolduc, c’est que dans le mot Quebecor il y a aussi le mot Québec et la réputation du Québec dans le monde s’en trouve affectée. »

 


Fin de la grève aux universités de Saskatchewan

 

Les membres de la section locale 1975 du SCFP aux universités de Saskatchewan ont repris le travail le 3 décembre après que les deux parties aient accepté de confié les deux points demeurés en litige – les augmentations régulières et les avantages sociaux – à l’arbitrage obligatoire.  « Il ne s’agit pas du règlement que nous espérions, mais le gouvernement menaçait de déposer une loi de retour au travail et l’arbitrage était donc le seul sujet de discussion à la table de conciliation », dit le responsable de la négociation à la section locale 1975 du SCFP, Brad McKaig.


Un tribunal du Québec invalide la loi sur la restructuration du secteur des soins de santé

 

La cour supérieure du Québec a invalidé une loi provinciale qui avait pour objet la réorganisation des unités de négociation du secteur de la santé.

La Loi 30 a été conçue, affirme le gouvernement Charest, pour réduire le nombre de tables de négociation auxquelles le gouvernement provincial devait s’asseoir. Mais les centrales syndicales du Québec affirmaient pour leur part que la loi a été conçue pour faciliter la privatisation des soins de santé et pour retirer aux travailleurs le droit de choisir le syndicat qui les représentera.

La cour s’est rangée aux arguments des syndicats.

Le gouvernement québécois a 18 mois pour décider de la suite des choses.

 


Le comté d’Oxford licencie du personnel trop efficace

 

La direction du comté d’Oxford au sud-ouest de l’Ontario remercie de leurs services cinq membres du personnel des services sociaux parce qu’ils font un trop bon travail.

Les membres de la section locale 1146 du SCFP travaillent au bureau de l’aide sociale du comté où ils aident les clients à se trouver un emploi.

Nos membres ont le sentiment qu’ils sont punis parce qu’ils font bien leur travail, affirme la conseillère syndicale Linda Thurston-Neeley.

 

 


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