Message d'avertissement

Attention : cette page est tirée de nos archives. Il se pourrait que notre site Internet contienne des informations plus récentes sur ce sujet. Pour le savoir, utilisez notre moteur de recherche.

Une nouvelle étude de la Sauder School of Business de l’Université de la Colombie-Britannique conclut que « rien n’est gratuit avec les PPP ».

L’étude a analysé 10 PPP canadiens de divers secteurs et a établi que « le coût élevé des contrats et l’opportunisme annulent souvent les avantages potentiels des PPP ». Malgré ce que tente de nous faire croire le baratin de vente en faveur des PPP, le fait est que les gouvernements « arrivent mal à transférer le risque à leurs partenaires du secteur privé ». Il n’est donc pas étonnant que « le coût de la négociation des contrats, avec les tentatives de transfert de risque, soit extrêmement élevé ».

L’étude a mis en lumière la réticence du secteur privé à assumer tout risque financier et indique que « dans les projets d’infrastructure, il est rarement efficace d’essayer de transférer d’importants risques au secteur privé ». Les auteurs conseillent de limiter les futures ententes de PPP.