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Les priorités du SCFP pour le prochain budget fédéral

Cette semaine, le président national, Paul Moist, a rencontré le Comité permanent des finances afin de lui présenter les recommandations et priorités du SCFP en vue du budget fédéral 2007-2008.

« La compétitivité et la productivité ne devraient pas être considérées comme des objectifs en soi, mais plutôt sous l’angle de l’amélioration générale de notre qualité de vie », a dit M. Moist au comité.

Les priorités du SCFP en vue du prochain budget fédéral sont notamment :

  • Faire en sorte que les dépenses et les mesures fiscales du gouvernement soient plus transparentes, responsables et démocratiques.
  • Réduire les inégalités par une réforme du système d’assurance-emploi, un accroissement des transferts sociaux, une réforme de la péréquation et en rendant le travail plus payant.
  • Augmenter les transferts fédéraux destinés à l’éducation postsecondaire.
  • Investir dans un système de garde à l’enfance abordable et de qualité.
  • Renforcer le système canadien de soins de santé.
  • Respecter les engagements pris envers les Canadiens des Premières Nations.
  • Adopter des mesures environnementales proactives.
  • Augmenter l’investissement public en infrastructure.

Les compressions en disent long sur les intentions des conservateurs envers les femmes et les contestations judiciaires

Le SCFP a réagi rapidement et vigoureusement à l’annonce de compressions aux programmes sociaux faite cette semaine par le gouvernement dans le but d’économiser 2 milliards de dollars au cours des deux prochaines années.

« Il est plus que probable que l’argent de ces programmes sera utilisé à des baisses d’impôt que les conservateurs de Stephen Harper annonceront au cours de la prochaine campagne électorale, probablement le printemps prochain », a déclaré le président national, Paul Moist.

« Lorsque nous jetons un coup d’œil à deux de ces compressions – 5 millions à Condition féminine Canada et 5,6 millions au programme de contestation judiciaire – le message est clair. Le gouvernement affirme essentiellement que toutes les voix qui voudront dénoncer les disparités entre les sexes dans ce pays seront étouffées. De plus, toutes les voix qui se lèveront pour contester le statut des lois de ce pays seront muselées », a ajouté M. Moist.

C’est par le biais du programme de contestation judiciaire que le SCFP a obtenu l’égalité des droits pour les partenaires de même sexe en matière de prestations de retraite et de régimes de retraite.

« Ces compressions de programmes peuvent sembler bien minimes en comparaison des milliards qui ont été retirés d’autres services publics, mais leur signification est immense », a dit M. Moist en conclusion.

Le temps est venu pour une loi fédérale anti-briseurs de grève

Un vote qui doit avoir lieu en octobre à la Chambre de communes pourrait mener à une interdiction d’embaucher des briseurs de grève sur tous les lieux de travail de compétence fédérale.

Des projets de loi d’initiative parlementaire qui rendraient illégale l’embauche par les employeurs de briseurs de grève pour remplacer des grévistes syndiqués seront soumis au vote en octobre, en commençant par le projet de loi C-257.

Au cours de récentes sessions du parlement, deux projets de loi d’initiative parlementaire visant l’interdiction des briseurs de grève ont été déposés. L’un d’eux a été battu par seulement 12 votes.

Compte-tenu de la volatilité du gouvernement minoritaire actuel, la balance pourrait pencher de notre côté. Mais seulement si les députés entendent de leurs électeurs pourquoi une loi anti-briseurs de grève est importante.

Écrivez à votre député. Assurez-vous d’écrire votre propre message. Le personnel de votre député ne tiendra pas compte de votre message s’il semble fait à partir d’une lettre type.

Le SCFP d’accord pour une stratégie nationale relative aux produits pharmaceutiques

Le SCFP a bien accueilli le Rapport d’étape sur la Stratégie nationale relative aux produits pharmaceutiques déposé la semaine dernière et il appuie le travail en cours pour développer une stratégie qui mènera à un accès plus équitable, de meilleurs soins de santé et un meilleur rapport qualité/prix pour les médicaments d’ordonnance. Pour obtenir le rapport, rendez-vous sur le site http://www.hc-sc.gc.ca/hcs-sss/pubs/care-soins/2006-nps-snpp/index_f.html.

« Les Canadiens ont suffisamment attendu affirme le président national, Paul Moist. Il nous faut un programme national d’assurance-médicaments. Le Canada et les États-Unis sont les deux seuls pays industrialisés à ne pas s’être dotés d’un régime public d’assurance-médicaments. Dès 1964, le juge Emmett Hall avait recommandé que le programme d’assurance-maladie soit bonifié afin d’y inclure une assurance-médicaments universelle. Nous avons assez attendu ! ».

« Nous voulons un programme d’assurance-médicaments qui améliorera l’accessibilité aux médicaments pour tous les Canadiens, a déclaré Claude Généreux, secrétaire-trésorier national du SCFP. Et nous savons aussi que le programme d’assurance-médicaments contribuera aussi à faire baisser la pression de plus en plus forte qui pèse sur les programmes d’avantages sociaux que nous avons négociés. Nous pouvons sur ce point, faire cause commune avec les employeurs. »

Le SCFP réclame du gouvernement qu’il s’engage à financer le développement d’un programme national d’assurance-médicaments. Le SCFP et ses partenaires de la coalition de la santé ont rédigé un exposé de principes appelé. “More for Less: a National Pharmacare Program” (Plus pour moins : un programme national d’assurance-médicaments en anglais seulement à www.healthcoalition.ca/moreforless.pdf) qui décrit leur position.

Le ratio d’agents de bord demeurera de 1:40

Les passagers aériens du Canada peuvent se sentir un peu plus en sécurité, grâce notamment à une énergique campagne menée pendant quatre ans par le SCFP. La semaine dernière, le ministre des Transports, Lawrence Cannon, a annoncé qu’il n’autoriserait pas de diminution du nombre d’agents de bord sur les appareils de plus de 50 places, une diminution réclamée par l’industrie.

La bataille a été longue, a dit Pamela Sachs, présidente de la composante d’Air Canada du SCFP qui représente 8 750 membres du personnel de cabine.

En déclarant que le gouvernement ne proposerait pas de modification destinée à réduire le nombre d’agents de bord, le ministre Cannon a affirmé à la Chambre de communes « le gouvernement conservateur est déterminé à protéger la sécurité aérienne et il reconnaît l’importance de la contribution des agents de bord, particulièrement en cas d’évacuation d’urgence ».

«Le ministre Cannon doit être félicité pour avoir rejeté les avis des fonctionnaires de Transports Canada qui faisaient pression sur lui afin qu’il adopte la proposition de l’industrie de diminuer le nombre d’agents de bord dans une proportion pouvant aller jusqu’à 25 %, a ajouté Mme Sachs. C’est le gros bon sens qui a prévalu, moins d’agents de bord signifie une diminution de la sécurité et des risques accrus pour les passagers, particulièrement en cette période d’après 11 septembre. »

Des établissements de soins de santé de Saskatchewan recevront un certificat de mérite

Le 5 octobre prochain, le personnel de la diététique de neuf établissements de santé de Saskatchewan sortira de la cuisine pour entrer sous le feu des projecteurs alors qu’il sera honoré pour son engagement envers l’excellence en alimentation et en service public et pour son esprit communautaire.

Le conseil de la santé du SCFP-Saskatchewan profitera de la Journée des collectivités pour remettre des certificats de mérite dans trois catégories.

Les prix sont une reconnaissance pour le personnel des services de diététique et les établissements de santé qui préparent des repas nourrissants, en font un peu plus pour assurer une meilleure qualité de vie aux patients et résidents et font leurs achats localement afin de soutenir leur collectivité.

« Une alimentation nutritive et de bonne qualité est importante pour tous, dit le président du Conseil des soins de santé, Gordon Campbell. Mais c’est particulièrement important pour les patients des hôpitaux qui se remettent d’une chirurgie et les personnes âgées qui vivent dans des établissements de soins de longue durée. »

Les récipiendaires de cette année d’un Prix de l’excellence alimentaire sont : l’hôpital Union de Moosomin, le Centre Whispering Pine de Canwood, le Jubilee Lodge de Kinistino, l’hôpital Lloydminster, le Northland Pioneer Lodge de Meadow Lake et le Wheatland Lodge de Leask.

L’hôpital Union de Broadview et le Centre de santé Evergreen de Leoville recevront le certificat de soutien à la collectivité locale.

Le prix du public sera remis au personnel du service de diététique du Eastern Saskatchewan Pioneer Lodge de Moosomin.

En Nouvelle-Écosse, l’annonce sur les services de garde est qualifiée de goutte d’eau dans l’océan

L’annonce faite cette semaine par la ministre des Services communautaires de Nouvelle-Écosse, Judy Streatch, concernant l’ajout de 150 places en garderie dans l’ensemble de la province a été qualifiée de goutte d’eau dans l’océan par le SCFP.

« Cette annonce ne fait que confirmer ce que les travailleurs en garderie craignaient, le gouvernement actuel n’a aucune idée de ce qu’il faut mettre en place pour créer un système de garde d’enfants capable de répondre aux besoins des familles de travailleurs de Nouvelle-Écosse », a déclaré le président du SCFP-Nouvelle-Écosse, Danny Cavanagh. Le SCFP est le plus important syndicat du secteur des services de garde de la province.

« L’annonce envoie aussi un message aux travailleurs sous payés des services de garde : ils ne doivent attendre aucune amélioration à leur salaire et conditions de travail de la part du gouvernement MacDonald », a ajouté M. Cavanagh.

Le SCFP-Nouvelle-Écosse a récemment publié un rapport de recherche sur les services de garde, rapport qui démontre qu’en 2003-2004, il n’y avait des places en garderie que pour 14,8 % des enfants de 0 à 12 ans dont la mère travaille. La Nouvelle-Écosse enregistre le troisième plus bas pourcentage parmi les dix provinces et elle est loin sous la moyenne nationale de 24,4 %.

Les travailleurs en garderie de Nouvelle-Écosse sont parmi les mieux formés du pays, mais ils sont aussi les moins bien rémunérés.

Les ressources consacrées par la Nouvelle-Écosse aux places en garderie réglementées sont de 149 $ par enfant, ce qui représente à peine 30 % de la moyenne nationale de 500 $ par enfant.

Tourner des crêpes pour l’éducation

Les concierges des écoles publiques d’Edmonton ont organisé un petit déjeuner aux crêpes et une manifestation devant les bureaux du Conseil scolaire cette semaine.

Le président de la section locale 474 du SCFP, Doug Luellman, a déclaré que cet événement était destiné à faire part de la frustration des membres face à la lenteur des négociations entre le syndicat et le conseil scolaire. Le principal point en litige porte sur les niveaux de personnel.

« Nous demandons au conseil scolaire d’établir des niveaux minimaux de services de conciergerie dans nos écoles, dit encore M. Luellman. Il s’agit de s’assurer que nos écoles ne tombent pas en ruine en raison des compressions. »

Les travailleurs de Wagg’s Linen ont une nouvelle convention collective

La section locale 3785 du SCFP et la société Wagg’s Linen d’Orillia en Ontario, ont conclu une nouvelle convention collective d’une durée de trois ans.

« Je suis ravi que les deux parties aient réussi à conclure une entente au cours de cette ronde de négociation, a affirmé le président de la section locale, Norm McIntosh, après le vote de ratification. Les membres sont heureux d’avoir obtenu des améliorations sans avoir eu à faire de concessions. »

L’entente prévoit de nouvelles clauses en matière de congés de maladie, des garanties d’heures de travail, une augmentation du nombre de jour de remplacement et une augmentation des salaires de 7 % sur trois ans.

Les aides soignants des Jardins Arranglen ratifient une première convention collective

Après neuf mois d’une difficile négociation avec la direction de Pro Vita Care qui a donné lieu à un vote de grève à la mi-juillet et à une menace de l’employeur de résilier son contrat, les aides-soignants des Jardins Arranglen de Qualicum Beach en Colombie-Britannique ont ratifié une première convention collective.

Le nouveau contrat prévoit une augmentation de salaire immédiate de 0,75 $ l’heure et une nouvelle augmentation de 0,50 $ l’heure au 1er septembre 2007. Elle permet aussi aux membres d’accumuler jusqu’à cent heures de congés de maladie. Toute accumulation supérieure à 100 heures sera payée le 17 janvier de chaque année.

Le comité de négociation rapporte un taux de participation exceptionnel au vote de ratification au cours duquel 63 % des membres ont voté en faveur de l’entente de principe.

« Le résultat de ce vote indique que les membres ont compris le cadre restrictif à l’intérieur duquel le comité de négociation devait agir, a dit Susan Fisher, porte-parole du SEH dans les dossiers de négociation. Mais ils voulaient aussi communiquer un message clair à l’employeur à l’effet qu’ils connaissent la valeur de leur travail et qu’ils ont l’intention de bâtir à partir de cette première entente en vue de la prochaine ronde de négociation. »

Ce premier contrat assure la stabilité aux travailleurs et aux résidents au moment où les Jardins Arranglen se préparent à emménager dans des nouveaux locaux dès novembre. De plus, les membres ont réussi à empêcher l’employeur d’instaurer une politique de salaire et de vacances à deux vitesses.

Les adjoints à l’enseignement de l’Université du Québec à Trois-Rivières signent une nouvelle entente

Les adjoints à l’enseignement de l’Université du Québec à Trois-Rivières ont signé une nouvelle convention collective d’une durée de cinq ans.

La nouvelle entente prévoit des augmentations de salaire, des améliorations aux avantages sociaux, dont une assurance invalidité de longue durée et des nouveaux équipements informatiques.

Chaque année, l’université embauche environ 400 adjoints à l’enseignement qui sont représentés par la section locale 2661 du SCFP.