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La nécessité pour des services de garde et des programmes de la petite enfance de qualité et accessibles

  • Les services de garde sont le tremplin qui offre l’égalité d’accès aux mères qui travaillent.
  • Soixante-quinze pour cent (75 %) des mères ayant de jeunes enfants âgés entre trois et cinq ans étaient dans la population active .
  • La proportion des enfants âgés entre six mois et cinq ans qui se retrouvent dans un certain type de service de garde est passée de 42 % en 1994-1995 à 53 % en 2002-20003.
  • Les mères qui travaillent sont confrontées à une double charge de travail dans la société alors qu’elles sont confrontées au difficile défi qui est d’équilibrer responsabilités professionnelles et familiales. Plus du tiers des femmes âgées entre 25 et 44 ans qui travaillent à temps plein et qui ont des enfants à la maison rapportent qu’elles sont grandement stressées par le temps .
  • Le Canada a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) des Nations Unies. Le Comité de 2003 de la CEDAW a recommandé que le Canada développe des services de garde abordables en vertu de tous les gouvernements et qu’il rapporte, avec des chiffres à l’échelle du Canada, sur demande, la disponibilité et la capacité financière des services de garde dans le prochain rapport.
  • L’accès à l’éducation de la petite enfance et aux services de garde est important pour les femmes à faible revenu afin qu’elles sortent de la pauvreté et de l’isolement, puisque, en 2003, environ 38 % des familles monoparentales dont le chef de famille est une femme avaient des revenus sous le seuil de pauvreté .
  • Les femmes qui travaillent à la maison veulent souvent des expériences de qualité pour leurs enfants également – toutes les femmes veulent que leurs enfants aient des occasions pour des expériences de développement et d’apprentissage enrichissantes dans des environnements sécuritaires.

Accès

Capacité financière

  • Les niveaux de subvention pour les services de garde ont augmenté dans deux provinces seulement depuis 2001. Plusieurs provinces ont gelé l’admissibilité aux places de garde subventionnées depuis 1995.
  • En 1998, une étude canadienne intitulée Oui, ça me touche! a conclu que tandis que les pourcentages exacts variaient d’une région à l’autre, en général :
    • 49 % du revenu moyen des centres provenait des frais payés par les parents;
    • 17,6 % du revenu moyen des centres provenait des places de garde subventionnées;
    • 30,5 % du revenu moyen des centres provenait d’une autre forme de financement du gouvernement provincial.

Programmes gouvernementaux

  • À l’exception du Québec, les taux de participation des enfants âgés entre trois et six ans n’atteignent pas le quart de ceux des principaux pays européens et les dépenses pour les programmes de la petite enfance pour ce groupe d’âge se situent à peine à 0,2 % du PIB, ce qui représente environ la moitié de la moyenne de l’OCDE .
  • Le nouveau gouvernement conservateur a annulé les ententes avec les provinces qui auraient permis de prendre les premières mesures pour jeter les bases pour un programme national de la petite enfance et de garderies. Ces ententes fédérales-provinciales sur les garderies ont été négociées de bonne foi .

L’Association canadienne pour la promotion des services de garde à l’enfance est un chef de file en ce qui a trait à la pression exercée sur tous les paliers de gouvernement pour un programme national de garderies. www.childcareadvocacy.ca.

Éducatrices et éducateurs en garderie

  • La société canadienne continue de ne faire que parler de la valeur des éducatrices et éducateurs en garderie. Les conditions de travail et les niveaux de rémunération des éducatrices et éducateurs en garderie demeurent très bas.
  • Le revenu des éducatrices et éducateurs de la petite enfance et de leurs adjointes et adjoints détenant un certificat ou un diplôme qui travaillaient à l’extérieur de la maison en 2000 était de 22 500 $. D’autres travaillant à temps plein à longueur d’année et ayant un certificat collégial ou un diplôme avaient un meilleur salaire : la moyenne pour toutes les femmes travaillant à temps plein était de 34 461 $ et, pour les hommes travaillant à temps plein, le salaire était de 49 224 $ .
  • Les études ont démontré que la syndicalisation a joué un rôle important dans l’amélioration des salaires, des avantages sociaux, des occasions de formation et des conditions de travail. Cependant, on estime qu’en 2003, moins de 15 000 personnes qui travaillaient dans les services de garde étaient affiliées à un organisme de services de garde et qu’environ 31 500 membres de la main-d’œuvre des services de garde étaient syndiqués .