Message d'avertissement

Attention : cette page est tirée de nos archives. Il se pourrait que notre site Internet contienne des informations plus récentes sur ce sujet. Pour le savoir, utilisez notre moteur de recherche.

OTTAWA Selon le Syndicat canadien de la fonction publique, on peut sattendre 0064e lagitation sociale si les premiers ministres du Canada nendiguent pas la vague de privatisation qui df0065rle sur les soins de sant 0070ublics.

Le prs0069dent national du SCFP, Paul Moist, prv0069ent quil pourrait y avoir de la grogne si la privatisation nest pas stoppe002e Il ajoute que les premiers ministres sexposent 0064es conflits ouvriers sils ne protg0065nt pas lintrt public en faisant obstacle aux soins de sant 0070rivs0020 0062ut lucratif.

Le SCFP est prt0020 0064f0065ndre les soins de sant 0070ublics, mm0065 si nos femmes et nos hommes politiques ne le sont pas, a affirm 004d. Moist. Les attaques lance0073 contre les travailleuses et travailleurs et les tentatives de rd0075ction des salaires particulir0065ment ceux des femmes rencontreront une rs0069stance tenace.

Les premiers ministres refusent dentreprendre une vr0069table discussion sur la fao006e dont les services de sant 0073ont fournis, a ajout 0050aul Moist. Comment peut-on se ru006eir pendant toute une journe0020et v0069ter complt0065ment de dire le mot privatisation ?

La ng006fciation collective du SCFP et la rs0069stance 006ca privatisation profitent 0073es membres et 006ca population en gnral, et le syndicat na pas 0073en excuser, insiste le secrt0061ire-trs006frier Claude Gnreux.

Nous lutterons pour obtenir de bons emplois avec des salaires et des avantages sociaux acceptables dans le secteur de la sant parce que ce nest pas chez Wal-Mart quon vous les offrira, a ironis 0043laude Gnreux. Nous lutterons sans relc0068e pour maintenir et soutenir des soins de sant 0070ublics dans les collectivits0020de tout le pays.

M. Gnreux a dit t0072e renvers 0071uaucun premier ministre ou leader des territoires nait dit clairement que la prestation des services de sant 0064oit rester publique.

Qui, chez les premiers ministres, aura le courage de df0065ndre les soins de sant 0070ublics ? a demand 0043laude Gnreux. Qui protg0065ra lintrt de la population ? Qui prononcera le mot privatisation et sengagera 0073topper ce fla0075 ?

La seule exception 006ca conspiration du silence des hommes politiques a t le premier ministre de la Saskatchewan, Lorne Calvert. Il a affirm 0071ue les solutions aux problm0065s qui affligent le systm0065 de sant 006ee se trouvent pas dans le march,0020mais plutt00200064ans nos collectivits002e

Nous incitons le premier ministre Calvert 0070rc0069ser sa dc006caration et 006dettre en lumir0065 la crise qui sv0069t dans le secteur de la sant exacerbe0020par leffet de drainage corrosif que la privatisation et la cupidit 0069mposent 006cintrt public , a conclut M. Moist.

Le SCFP reprs0065nte 140 000 travailleuses et travailleurs dans le secteur de la sant.0020Ceux-ci jouent un rl00650020crucial dans la prestation de soins de sant 0070ublics de qualit la population canadienne. Avec plus de 500 000 membres, le SCFP lutte pour le maintien des services publics et pour des collectivits0020fortes partout au Canada.

-30-

Pour information :
Catherine Louli, cell. (613) 851-0547; communications du SCFP
David Robbins, cell. (613) 878-1431; communications du SCFP