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VANCOUVER — Le DRGV a pris la bonne décision en ne confiant pas l’avenir de notre eau à des entreprises privées étrangères, selon Barry O’Neill, président du SCFP-C.-B. « Nous devons féliciter le conseil d’avoir été à l’écoute de la population dans ce dossier. »

« Il s’agit d’une grande victoire pour le secteur public, a ajouté M. O’Neill, une victoire que l’on peut aussi attribuer au Conseil des Canadiens et à de nombreuses autres organisations, comme les groupes communautaires, les groupes de défense de l’environnement et les groupes de personnes âgées, qui ont joint leurs efforts pour empêcher la privatisation du projet d’épuration des eaux de Seymour-Capilano. »

« La campagne menée par le SCFP pour attirer l’attention sur ce dossier a servi de catalyseur », a affirmé le DRGV au moment d’annoncer l’annulation.

Le DRGV mérite aussi des félicitations pour avoir fait part au gouvernement fédéral des dangers de l’applicabilité potentielle de certains accords de commerce aux projets de traitement des eaux usées du Grand Vancouver.

« À l’évidence, on craint profondément que des accords de commerce puissent compromettre la capacité des administrations locales à exploiter leurs réseaux hydriques dans l’intérêt de leurs collectivités », peut-on lire dans le communiqué du DRGV.

« Nous avons appris que les municipalités doivent accorder une plus grande attention à ce que décident leurs représentants en matière d’eau et d’autres services publics », a déclaré M. O’Neill.

« Le SCFP-C.-B. est prêt à collaborer avec le DRGV et avec d’autres municipalités pour passer le mot sur les problèmes mis en lumière dans le dossier de l’eau, » a-t-il conclu.

Pour de plus amples détails : Barry O’Neill, président du SCFP-C.-B. 604-916-8444.