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LONDON, ON – Les négociations de dernière minute visant à éviter une grève des cols blancs de la ville de London sont terminées. La ville a maintenu sa demande de rayer un certain nombre de clauses de la convention collective du SCFP 101. Les 750 cols blancs de première ligne n’ont plus le choix de déclencher la grève. Ils érigeront des piquets de grève lundi matin.

« La ville souhaitait imposer des concessions à nos membres, résume la présidente du SCFP 101, Shelley Navarroli. Cette grève est regrettable, puisque la ville a récemment reconduit la convention collective des cols bleus, qui contient des clauses similaires à celles qu’elle tente maintenant de rayer de la convention des cols blancs. Pourquoi la ville force-t-elle nos membres à faire la grève sur des concessions qu’elle n’a pas imposées aux cols bleus? »

Mme Navarroli fait référence au renouvellement, l’an dernier, de la convention collective du SCFP 107 (le syndicat des cols bleus), même si celle-ci expirait seulement à la fin de 2015. La nouvelle convention  contient des clauses que la ville cherche maintenant à éliminer de la convention collective des cols blancs. Les concessions que réclame l’employeur touchent, entre autres, aux horaires de travail, à l’évaluation des emplois, aux promotions et aux prestations des retraités.

« Dès le départ, la direction n’avait pas l’intention de négocier. Elle s’est limitée à nous pousser à la grève pour combattre des concessions qu’elle avait accepté d’abandonner devant les cols bleus, poursuit Mme Navarroli. Nous avons tout tenté pour éviter la grève, mais il est clair que la ville veut provoquer un conflit de travail. »

« Ces clauses, ajoute-t-elle, les deux parties les ont négociées en toute liberté au fil des ans, et les cols bleus en bénéficient toujours. Nous n’avons plus le choix : nos membres doivent se tenir debout et refuser ces concessions. » Des piquets de grève seront érigés devant l’Hôtel de Ville dès lundi matin. Le président du SCFP-Ontario, Fred Hahn, les visitera à 9 h 30.

« Malheureusement, c’est la population que servent nos membres qui souffrira des tactiques de la direction, conclut Mme Navarroli. Les décideurs de la ville, qui se cachent depuis des mois, devront maintenant rendre des comptes aux citoyens et aux entreprises du manque de respect dont ils ont fait preuve envers nos membres et les services qu’ils prodiguent. »

Pour en savoir plus, contactez :

Shelley Navarroli

Présidente du SCFP 101

 519-432-6695

Fred Blake

Conseiller national du SCFP
 519-433-1754

James Chai

Service des communications du SCFP
 905-739-3999