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TORONTO – Les travailleurs de l’Éducation que représente le SCFP rejettent carrément les allégations voulant que le programme des petits-déjeuners servis à l’école ait été abandonné en raison de la grève du zèle décrétée par le syndicat, et ils exigent que le Conseil scolaire du district de Peel remette le programme en marche.

« Le programme des petits-déjeuners n’est pas sous la responsabilité des membres du SCFP et ce programme ne fait pas partie des consignes qui ont été données dans le cadre de la grève du zèle », affirme Terri Preston, qui est présidente du Conseil de coordination scolaire du SCFP.  

Madame Preston ajoute que si le programme scolaire de nutrition avait été une priorité pour le Conseil de Peel, cet abandon du programme ne serait jamais survenu, même dans le climat de travail tendu que l’on connaît par le temps qui court.

« Nous considérons que les programmes de nutrition des élèves constituent un aspect vital de leur bien-être et que ces programmes devraient être entièrement financés par le ministère. En fait, le SCFP a plaidé pour que ces programmes soient entièrement financés et considérés comme essentiels à la réussite des élèves », a-t-elle révélé.

Quant à la décision du Conseil de Peel d’annuler le programme des petits-déjeuners, Preston a indiqué qu’il s’agissait d’une mauvaise décision des gestionnaires, une décision qui a créé des remous et des perturbations inutiles auprès des élèves et des parents.

« Aucun autre conseil scolaire n’a trouvé que c’était une bonne idée de prendre une telle décision », souligne-t-elle.

Le président du SFCP-Ontario, Fred Hahn, s’est joint à Preston pour condamner la décision du Conseil scolaire de Peel, et il a pris soin de demander publiquement à la ministre de l’Éducation de corriger les déclarations qu’elle a faites, et qui rendaient les membres du SCFP responsables de l’abandon du programme. 

« Maintenant, qui peut blâmer les membres du SCFP de croire qu’on manque de respect envers leur travail quand une ministre du gouvernement fait ce genre de déclarations, fausses et injustifiées, à leur sujet ?», questionne Hahn.   

 « En lieu et place, la ministre Sandals aurait dû s’assurer de la véracité des faits, ou encore reconnaître dès le départ qu’il s’agissait d’une décision du Conseil de Peel qui n’avait absolument rien à voir avec les droits qu’exercent les travailleurs. C’est une nouvelle démonstration d’irrespect et la ministre doit présenter ses excuses », de conclure le président du SCFP-Ontario.

Pour obtenir plus d’information, veuillez contacter:

Mary Unan
Service des communications du SCFP
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