Le congrès de Québec était le deuxième congrès national du SCFP à être carboneutre, après celui de Vancouver en 2011. La chose a été rendue possible par un partenariat avec CarbonZero, une société de compensation écologique.

On a quantifié les émissions de gaz à effet de serre de tous les participants, invités, employés et exposants du congrès, ainsi que la consommation d’électricité, la production de déchets et l’utilisation de papier dans le Village SCFP. Le SCFP compensera tout le carbone émis par le congrès à raison de 20 dollars la tonne

Le SCFP a continué à réduire l’empreinte environnementale du congrès de diverses manières, par exemple : en allégeant le contenu des trousses des participants; en rendant facultatif le recours aux documents imprimés (ce qui a réduit de beaucoup la quantité de papier utilisée); en fournissant uniquement de l’eau municipale sur les lieux du congrès; en encourageant les participants à marcher pendant leur séjour à Québec; enfin, en déplaçant l’essentiel du personnel national par train, un moyen de transport beaucoup moins énergivore que l’avion.

Les intendants verts au congrès

Au Congrès national 2013 à Québec, le SCFP a proposé pour la première fois un programme d’intendants verts. Ces intendants ont encouragé les participants au congrès et les invités à réduire leur empreinte écologique. Par exemple, ils leur ont proposé : de marcher au lieu de prendre un taxi, de bien trier les matières recyclables et compostables, de boire uniquement l’eau potable municipale et de profiter des installations écologiques du Centre des congrès (comme les robinets à faible consommation d’eau dans les toilettes). Ces intendants ont aussi présenté la nouvelle politique environnementale du SCFP aux participants et aux invités. Ce programme a connu un vif succès, en plus d’aider à sensibiliser les gens à l’environnement.

Assemblée de cuisine

La composante environnementale bonifiée du congrès national 2013 comportait une assemblée de cuisine sur les enjeux environnementaux. Pour la première fois, les délégués se sont rassemblés pour débattre de l’environnement et, tout particulièrement, de la mise en oeuvre de la nouvelle politique environnementale nationale du SCFP.

Résolutions : fini, la fracturation!

Le congrès a adopté deux résolutions de nature environnementale. La première, la résolution n° 127, demande au SCFP de continuer à faire figure de chef de file dans la collaboration avec les groupes écologistes, autochtones et de justice sociale afin de lutter contre les changements climatiques. La seconde résolution demande au SCFP de soutenir les groupes, et tout particulièrement les groupes autochtones, qui s’opposent à la production de gaz de schiste par fracturation, en raison des effets de cette technique sur la santé et l’environnement.