Deux sections locales du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) qui tentent de renouveler leur convention collective avec la Ville de Toronto ont rendu public, aujourd’hui, un sondage d’opinion qui fait état d’un fort appui populaire aux objectifs de négociation des travailleurs de première ligne.

L’enquête s’intéressait à l’opinion des Torontois sur la gestion et la prestation des programmes et services municipaux. Elle a été réalisée par Viewpoints Research pour le compte des sections locales 79 et 416 (TCEU) du SCFP. Ces deux syndicats, qui représentent en tout 28 000 employés de première ligne, tentent de renouveler leur convention collective, mais ils doivent composer avec les exigences sauvages et les menaces de perturbation des services de l’employeur.

« Ce soutien nous fait chaud au cœur, admet le président du SCFP 79, Tim Maguire. Cela dit, il ne nous surprend pas : nous sommes en contact quotidiennement avec les Torontois. Nous savons l’importance qu’ils accordent aux services que nous leur donnons. »

« Hier, nous avons déposé une proposition qui, pour nous, constitue le cadre de travail pour conclure une entente négociée qui fournira de bons emplois stables et d’excellents services. Or, pour arriver à cela, il faut que la Ville participe et qu’elle cesse de proférer des menaces. »

Faits saillants du sondage :

  • Les deux tiers des répondants jugent équitable le fait que les employés municipaux revendiquent des heures stables et refusent toute réduction aux avantages sociaux.
  • Quatre répondants sur cinq affirment que la Ville de Toronto devrait montrer l’exemple en offrant de bons emplois stables.
  • Près de 60 pour cent des répondants souhaitent que le maire John Tory travaille de concert avec les employés de première ligne à l’amélioration et à la protection des services municipaux, au lieu de réaliser des économies sur leur dos.

Autres constats :

  • Près de neuf répondants sur dix affirment que de bons emplois stables profitent à la communauté et à l’économie locale.
  • Quatre répondants sur cinq affirment aussi que les employés de la Ville de Toronto devraient bénéficier d’un nombre minimum d’heures de travail.
  • Trois personnes sur quatre affirment que la Ville devrait assurer à ses employés un bon emploi stable.
  • Les deux tiers des répondants affirment qu’on devrait accorder aux employés à temps partiel des avantages sociaux et un nombre minimum d’heures de travail

« Nos membres font de leur mieux, jour après jour, soutient Matt Alloway, porte-parole de la section locale 416. Nous savons que les Torontois s’attendent à profiter d’excellents services et ils le méritent. Ces résultats démontrent que la plupart des citoyens comprennent qu’il existe un lien entre la stabilité des emplois de première ligne et la qualité et la stabilité de services que ces employés fournissent. »

Le sondage électronique a été réalisé du 9 au 12 février auprès de 1 000 répondants. Le document de présentation de Viewpoints Research est disponible sur demande.

Site Internet : betterlivesto.ca

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