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Le syndicat des préposés à l’entretien est prêt à négocier « aussi longtemps qu’il le faudra… mais nous avons besoin d’un partenaire prêt à participer à la table de négociation », a déclaré Allan Savard, président de la section locale 926 du SCFP.

La négociation reprendra demain entre l’Université Wilfrid Laurier et le syndicat représentant les préposés à l’entretien, les employés responsables de l’entretien paysager et les travailleurs des métiers spécialisés sur le campus.

Les représentants de la section locale 926 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) sont prêts à travailler « aussi longtemps qu’il le faudra pour parvenir à un règlement juste, mais nous avons besoin d’un partenaire prêt à participer à la table de négociation », a déclaré Allan Savard, président de la section locale 926 du SCFP.

Les membres de la section locale 926 essaient depuis des mois de négocier une convention collective équitable avec l’Université. Ce travail a été gravement limité par l’insistance de la direction de l’Université de faire accepter par le syndicat un contrat donnant à la direction carte blanche pour donner en sous-traitance à peu près n’importe quel emploi sur le campus.

L’Université a récemment annoncé son intention de donner en sous-traitance encore plus de travail sur le campus, y compris des postes de préposés à l’entretien au nouvel édifice Global.

« Nous savons que donner des emplois en sous-traitance, comme ceux de préposés à l’entretien, nuit à la qualité de vie sur le campus. Cela entraîne des répercussions négatives sur les conditions d’apprentissage, les conditions de vie et les conditions de travail. La sous-traitance fait du tort à nos campus et à notre communauté. Comment pouvons-nous donner de l’inspiration aux étudiants lorsque nous nuisons à notre campus et à notre communauté en salissant le campus et en dévalorisant les gens en remplaçant de bons emplois par des emplois précaires et non sécuritaires? »,  a demandé Savard.

Les négociateurs de la section locale 926 du SCFP et de l’Université se réuniront demain avec un agent de conciliation nommé par le gouvernement provincial dans un effort pour combler le fossé entre les deux parties.

« L’université doit faire un choix. Elle peut continuer d’imposer des exigences qui feront du tort à toute la communauté universitaire, ou elle peut venir à la table de négociation avec un esprit de bonne volonté et terminer la tâche de négociation d’une convention collective équitable avec nos membres, qui se consacrent à la création d’un environnement de vie, d’apprentissage et de travail propre et sécuritaire », a dit Savard.

Pour plus de renseignements, communiquez avec :

Allan Savard
Président de la section locale 926 du SCFP
 519-501-5025

Kevin Wilson
Communications du SCFP
 416-821-6641