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Conférence de presse ce mardi, à Haliburton, devant le HHHS

HALIBURTON, ON – Si les sites de Haliburton et de Minden ne sont pas viables, comme l’a exprimé récemment la direction de Haliburton Highlands Health Services (HHHS), c’est en raison des importantes compressions budgétaires imposées, depuis quatre ans, au secteur de la santé.

C’est ce qu’affirme aujourd’hui le Conseil des syndicats d’hôpitaux de l’Ontario (CSHO), la division hospitalière du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). « Les citoyens de communautés comme Haliburton et Minden, dans une province riche d’une des nations les plus riches au monde, ont le droit de s’attendre à avoir un hôpital », explique le président du CSHO, Michael Hurley.

L’Ontario en est à la quatrième année d’un gel budgétaire de cinq ans imposé aux hôpitaux. Ce gel implique une réduction concrète des soins et des services, puisque le coût des médicaments et des technologies médicales grimpe de plus de cinq pour cent par année, selon M. Hurley, qui participera à une conférence de presse devant le HHHS à Haliburton, ce vendredi 28 août à 10 h.

Le CSHO-SCFP œuvre, avec l’Ontario Health Coalition, à la survie des petits hôpitaux comme ceux de Minden et de Haliburton. À la conférence de presse de vendredi, M. Hurley annoncera le lancement d’une campagne pour sauver les services hospitaliers et de soins de longue durée aux deux sites.

« On demande à la population de diminuer ses attentes en matière d’accessibilité et d’offre de soins dans ses hôpitaux, ajoute M. Hurley. On lui affirme qu’il n’est pas “viable” de garder ces deux sites ouverts. Or, on n’en serait pas là si le gouvernement libéral provincial n’assoiffait pas le HHHS depuis quatre ans. »

Malgré plus de 14 000 visites à l’hôpital de Minden, 11 700 à celui de Haliburton et deux établissements de soins de longue durée qui affichent complet avec un an d’attente pour obtenir un lit, « il semble bien que l’une des deux communautés perdra ses services hospitaliers, résume M. Hurley. Mais il y a pire : on risque aussi de perdre une urgence, un foyer de soins de longue durée, voire tout un hôpital. À notre avis, c’est inacceptable pour les deux communautés, et nous allons combattre cette possibilité. »

Pour en savoir plus, contactez :

Michael Hurley

Président du Conseil des syndicats d’hôpitaux de l’Ontario 

 416-884-0770

Stella Yeadon

Service des communications du SCFP
 416-559-9300