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Lire ses droits : le syndicalisme et l’alphabétisation

le 8 septembre 2011 9 h 53
 
Lire ses droits : le syndicalisme et l’alphabétisation

Pour la Journée internationale de l’alphabétisation, le plus grand syndicat canadien dévoile un nouveau projet pour recueillir ses témoignages inspirants d’alphabétisation au travail.

« Notre syndicat accorde beaucoup d’importance aux programmes d’alphabétisation et de compétences essentielles qui aident les travailleurs au travail et dans toutes les facettes de leur apprentissage, affirme Paul Moist, président national du Syndicat canadien de la fonction publique. Nous sommes donc heureux d’annoncer cette initiative qui permettra au milieu syndical de faire connaître ses succès en alphabétisation, à temps pour la dernière année de la Décennie des Nations Unies pour l’alphabétisation. »

Le projet Lire ses droits : le syndicalisme et l’alphabétisation invitera les travailleurs à témoigner de la place qu’occupe l’alphabétisation dans leur vie et des efforts du mouvement syndical en matière d’alphabétisation. Ces témoignages seront présentés sous forme de vidéos et de visuels, en plus d’être ajoutés à une version remaniée du livre A Quest for Learning: The Canadian Labour Movement and Worker Literacy Education.

« On n’a jamais eu tant besoin de formation et de mise à niveau, soutient Sylvia Sioufi, coordonnatrice du programme d’alphabétisation du SCFP. Ce projet sera une source d’inspiration à poursuivre nos efforts afin d’améliorer le sort des travailleurs. »

Depuis plus de dix ans, le SCFP collabore avec employeurs, gouvernements et enseignants pour élaborer un programme d’alphabétisation au travail. La centrale syndicale cherche à mettre en place des programmes qui répondent aux besoins spécifiques de ses membres. Les programmes d’éducation en milieu de travail proposent des cours de rédaction, de lecture, de mathématiques et d’informatique élémentaire, entre autres matières. En outre, le programme d’alphabétisation du SCFP a transformé les interactions entre le syndicat et ses membres.

« L’éducation en milieu de travail est un droit, lance M. Moist, et nous invitons tous les employeurs à en fournir, pour partager cette responsabilité. Notre nouveauprojetcontribuera à concrétiser ce droit. »